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Des proches des victimes de l'explosion au port de Beyrouth appellent les témoins à se présenter devant la justice


Des proches des victimes de l'explosion au port de Beyrouth appellent les témoins à se présenter devant la justice

Des proches des victimes de l'explosion au port, pendant un sit-in à Beyrouth, le 4 avril 2025. Photo DR

Des proches des victimes de la double explosion au port de Beyrouth, le 4 août 2020, ont dénoncé les multiples entraves à l'enquête qui patine depuis des mois, et appelé les personnes convoquées par le juge Tarek Bitar en charge de l'instruction sur ce dossier à se présenter devant la justice. 

« Cinquante-six mois ont passé, depuis la funeste explosion (...) Nous continuerons à poursuivre ceux qui sont responsables du sang versé par les victimes et de la destruction de la capitale. Vous feriez mieux de vous présenter devant le juge d'instruction, parce que les innocents ne craignent pas la justice », souligne un communiqué publié à l'issue du sit-in mensuel des proches, tenu les 4 de chaque mois. Le texte dénonce par ailleurs certaines tentatives pour « enterrer l'enquête ». 

Le juge Bitar a auditionné vendredi sept témoins. Il a également fixé une audience à l’ancien directeur de la Sécurité de l’État, le général Tony Saliba, mais il s'est avéré que ce dernier a quitté le Liban pour Chypre le 16 mars dernier. Il sera entendu vendredi prochain. 

Le 28 mars dernier, Tarek Bitar avait déjà procédé à l'audition de sept autre témoins. La première phase des auditions, entamées le 7 février, s'était achevée le 14 mars, avec l’interrogatoire d’un ancien officier de la Sûreté générale. Tarek Bitar avait auparavant interrogé 14 personnes, dont des fonctionnaires du port, des employés des douanes, des officiers de la Sûreté générale et de l’armée, ainsi qu'un gérant d’une société de maintenance et de sécurisation du hangar n° 12 où était stocké le nitrate d’ammonium à l’origine de la catastrophe.

Des proches des victimes de la double explosion au port de Beyrouth, le 4 août 2020, ont dénoncé les multiples entraves à l'enquête qui patine depuis des mois, et appelé les personnes convoquées par le juge Tarek Bitar en charge de l'instruction sur ce dossier à se présenter devant la justice. « Cinquante-six mois ont passé, depuis la funeste explosion (...) Nous continuerons à poursuivre ceux qui sont responsables du sang versé par les victimes et de la destruction de la capitale. Vous feriez mieux de vous présenter devant le juge d'instruction, parce que les innocents ne craignent pas la justice », souligne un communiqué publié à l'issue du sit-in mensuel des proches, tenu les 4 de chaque mois. Le texte dénonce par ailleurs certaines tentatives pour « enterrer l'enquête ». Le juge Bitar a...