À la mairie de Romans-sur-Isère. De gauche à droite : Carole Lefoulon, Isabelle Cherubini, Marie Tawk, la maire Marie-Hélène Thoraval, Antoine Zakhia et Stéphane Magnin. Photo Emma Sammiez
Une délégation du Lycée public d’Amchit (École secondaire officielle d’Amchit) s’est rendue en France la semaine dernière pour lancer un partenariat éducatif avec le Lycée du Dauphiné à Romans-sur-Isère.
Antoine Zakhia, directeur du Lycée d’Amchit, et Marie Tawk, coordinatrice de la langue française, ont été reçus par la maire de Romans-sur-Isère, Marie-Hélène Thoraval, qui a évoqué la persévérance des Libanais, rappelant son expérience dans l’enseignement supérieur avant d’entrer en politique.
Au Lycée du Dauphiné, le partenariat a été officiellement lancé. Les représentants des deux établissements ont échangé sur leurs pratiques académiques et pédagogiques et ont esquissé des projets communs à vocation sociale, artistique et humanitaire, visant à renforcer la solidarité et l’intégration entre les élèves des deux lycées.
La délégation libanaise s’est ensuite rendue à Paris pour rencontrer les responsables de la Délégation aux relations européennes et internationales et à la coopération (DREIC) au ministère français de l’Éducation nationale.
« Ce partenariat constitue une avancée significative dans le renforcement des liens éducatifs entre le Liban et la France. Il contribue au développement des compétences des élèves, enrichit leur parcours académique et leur ouvre de nouvelles perspectives à l’échelle internationale », a souligné le directeur du Lycée public d’Amchit, qui a exprimé sa gratitude envers la DREIC, le Lycée du Dauphiné et l’ensemble du personnel pédagogique pour leur accueil chaleureux, leur engagement et la confiance accordée à son établissement.
Ce projet, initié par l’ambassade de France en collaboration avec le ministère de l’Éducation libanais et la DREIC, vise à renforcer les échanges culturels et pédagogiques entre les deux établissements et à ouvrir de nouvelles perspectives aux élèves et aux enseignants. Seules les écoles libanaises labellisées « France Éducation », label lié à la qualité de la langue française, étaient éligibles pour une telle coopération.


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