Bassam Cheikh Hussein lors d’une conférence de presse à Beyrouth, le 18 août 2022. Photo tirée du compte Twitter de l’organisation Legal Agenda
La décision, prise en première instance, est susceptible d’appel.
OLJ / Par Claude ASSAF, le 12 mars 2025 à 00h00
Bassam Cheikh Hussein lors d’une conférence de presse à Beyrouth, le 18 août 2022. Photo tirée du compte Twitter de l’organisation Legal Agenda
il faut multiplier les plaintes en justice pour restitution des épargnes, au moyen de recours collectifs, ça coûte moins cher aux plaignants et ça met plus de pression sur les banquiers pour les pousser enfin à négocier
Quel message veut renvoyer la justice de notre pays à ses citoyens? Qu’On n’est jamais mieux servi que par soi-même? Pourquoi ne pas ordonner aux banques la restitution de l’argent de tous les déposants sans qu’ils aient à commettre des crimes? Où vit on là, dans une jungle?
Magouille. Un premier jugement favorable au déposant. Youpie.. il est content… puis en appel… le juge revient sur sa décision… juste pour ne pas encourager d’autres déposants de suivre le même chemin voire le même mode opératoire ( braquage) pour récupérer son fric. Faut pas s’emballer trop vite. C’est juste une manœuvre pour calmer les déposants tout en ne leur donnant PAS satisfaction à cause de la méthode utilisée
D'une part, la banque ne va pas payer, en allant en appel. D'autre part, ce jugement au civil ne tient pas en compte la duplicite de la banque qui a bloque illegalement certains depots et pas d'autres. Il faudrait trainer les banquiers au penal pour escroquerie et vol en bande organisee.
Ce serait une bonne solution pour récupérer l’argent des déposants honnêtes, retenu illégalement par les banquiers avides et corrompus . Aux armes citoyens , formez vos bataillons …!
il faut multiplier les plaintes en justice pour restitution des épargnes, au moyen de recours collectifs, ça coûte moins cher aux plaignants et ça met plus de pression sur les banquiers pour les pousser enfin à négocier
13 h 21, le 12 mars 2025