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Syrie/Israël
Les médias officiels de Syrie rapportent plusieurs frappes aériennes israéliennes sur la province de Deraa, dans le sud du pays.
"Les avions de l'occupation israélienne ont mené plusieurs frappes sur les alentours des localités de Jbab et Izraa, dans le nord de la province de Deraa", a indiqué l'agence de presse officielle, Sana, sans plus de précisions sur les lieux touchés.
Gaza/Yémen
Les rebelles houthis du Yémen ont annoncé qu'ils prendraient des mesures dès que leur ultimatum de quatre jours pour lever le blocus de l'aide humanitaire à Gaza arrivera à son terme. Vendredi, le chef des rebelles yéménites avait déclaré que le groupe reprendrait ses attaques contre des navires au large du pays si l'acheminement de l'aide vers Gaza ne reprenait pas dans les quatre jours.
Syrie
Israël a déclaré qu'il était « prêt à défendre la communauté druze de Syrie », après plusieurs jours d’affrontements sanglants qui ont opposé les forces de sécurité syriennes à des fidèles de l’ancien régime dans les zones du littoral syrien, ainsi que dans l’ouest du pays, avec un bilan des violences à plus de 1450 morts.
Le porte-parole du gouvernement israélien, David Mencer, a qualifié les violences en Syrie de « massacre de civils » et a affirmé qu’Israël était « prêt, si nécessaire, à défendre les Druzes », sans toutefois préciser les modalités de cette défense, rapporte Reuters.
Syrie
La présidence syrienne a annoncé un accord avec le chef des Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, Mazloum Abdi, pour « intégrer » toutes les institutions civiles et militaires relevant de l'administration autonome kurde dans le cadre de l'Etat syrien.
La présidence syrienne a publié un communiqué signé par les deux parties, précisant que l'accord portait sur « l'intégration de toutes les institutions civiles et militaires du nord-est de la Syrie au sein de l'administration de l'Etat syrien, y compris les postes-frontières, l'aéroport ainsi que les champs pétroliers et gaziers. »
Syrie
Amnesty International a appelé les autorités syriennes à permettre à des enquêteurs internationaux indépendants d'examiner les violences meurtrières qui ont éclaté sur la côte méditerranéenne du pays, rapporte l’AFP.
"En plus de l'enquête menée par le gouvernement, les autorités devraient accorder aux enquêteurs nationaux et internationaux indépendants un accès à la Syrie, y compris aux régions côtières, afin qu'ils puissent mener leurs propres investigations", a déclaré Heba Morayef, directrice régionale d'Amnesty, dans un communiqué.
Liban
Selon le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), qui cite les autorités libanaises, environ 6 078 personnes (1 336 familles, dont 40 libanaises) sont arrivées dans une dizaine de villages de la mohafazat du Akkar. La majorité sont des familles syriennes, avec un nombre plus réduit de Libanais ayant vécu en Syrie, fuyant les combats dans les zones côtières syriennes au cours des derniers jours et semaines.
Le HCR précise qu'à la demande du gouvernement, la communauté humanitaire, incluant le HCR, le Programme alimentaire mondial, l'UNICEF et la Croix-Rouge libanaise, "fournit une aide immédiate sous forme de nourriture prête à consommer, de kits d'hygiène et d'articles essentiels, y compris des couvertures". D'autres arrivées sont encore en cours de vérification par les autorités à Tripoli et dans d'autres régions, selon le HCR.
Liban-Sud
Des rafales de mitrailleuses ont été tirées depuis le site israélien de Ramiya, en face de Ramiyé dans le caza de Bint Jbeil, en direction de l'école de la localité, selon notre correspondant au Liban-Sud.
UNRWA
Le secrétaire général de l'UNRWA, l'Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens, Philippe Lazzarini, a averti que l'effondrement de l'agence créerait un vide dangereux dans les Territoires palestiniens occupés, ainsi qu'en Jordanie, en Syrie et au Liban. Il a souligné qu'un soutien supplémentaire urgent est nécessaire pour que l'agence puisse poursuivre ses opérations.
Depuis le 30 janvier, Israël interdit à l'agence de l'ONU de travailler « sur le territoire israélien » car elle l'accuse d'avoir joué un rôle dans l'attaque perpétrée par le Hamas sur son sol le 7 octobre 2023. Ces accusations avaient poussé d'importants donateurs à suspendre leur financement de l'agence. Une enquête onusienne avait établi en août que seuls neuf membres de son personnel « pourraient avoir été impliqués ». L'agence de l'ONU poursuit ses activités dans tous les territoires palestiniens.
Liban/Israël
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, a déclaré, lors d'une rencontre avec la coordinatrice spéciale des Nations unies pour le Liban, Jeanine Hennis-Plasschaert, qu'il était nécessaire que le Liban se libère de l'influence iranienne, rapporte The Times of Israel. « L'Iran fait passer des fonds au Hezbollah au Liban pour reconstruire sa puissance. Le Liban a l'opportunité de se libérer de l'occupation iranienne », a-t-il ajouté.
Syrie
Le bilan des victimes civiles des violences dans l'ouest de la Syrie depuis le 6 mars s'est élevé à 1.068 morts, dans leur écrasante majorité des membres de la minorité alaouite, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).
Il s'agit des plus graves violences depuis la chute du régime de Bachar el-Assad en décembre. La plupart des civils tués ont été victimes d'exécutions sommaires menées par les forces de sécurité ou des groupes alliés, selon l'OSDH, basé au Royaume-Uni mais qui dispose d'un large réseau de sources en Syrie.
Liban
L'armée libanaise a confirmé qu'un soldat libanais serait détenu par l'armée israélienne, sans toutefois révéler son identité.
L'institution indique que le contact a été perdu avec l'un de ses soldats le 9 mars et qu'après enquête, « il a été établi que des éléments des forces israéliennes ont ouvert le feu sur lui alors qu'il se trouvait en tenue civile dans les environs du village de Kfarchouba ». L'armée précise qu'il a été blessé et transporté « à l'intérieur des territoires palestiniens occupés ».
Gaza
L'armée israélienne a mené une frappe aérienne contre trois combattants qui selon elle enfouissaient un engin explosif dans le centre de la bande de Gaza, où une trêve entre Israël et le Hamas est en vigueur depuis le 19 janvier.
"Plus tôt (lundi), trois terroristes ont été repérés à proximité des troupes de l'armée dans la zone de Nousseirat, alors qu'ils tentaient de cacher un engin explosif dans le sol", a indiqué l'armée dans un communiqué, précisant que "l'aviation (avait) mené une frappe et (que) les cibles (avaient) été touchées".
Gaza
Le Hamas a accusé, dans un communiqué, Israël de ne pas avoir respecté l'accord de cessez-le-feu concernant le retrait du corridor de Philadelphie. Ce corridor s'étend le long de la frontière sud de Gaza avec l'Égypte.
Gaza
La rapporteure spéciale de l'ONU pour les Territoires palestiniens, Francesca Albanese, affirme que la décision d'Israël de couper l'électricité à Gaza signifie : « aucune station de dessalement en fonctionnement, donc : pas d'eau potable ».
Dans son message sur X, elle a ajouté que les pays qui n'ont pas encore imposé de sanctions ou d'embargo sur les armes à Israël « AIDENT ET ASSISTENT Israël dans la commission de l’un des génocides les plus évitables de notre histoire ».
❌GENOCIDE ALERT!❌Israel cutting off electricity supplies to Gaza means, among others, no functioning desalination stations, ergo: no clean water.
— Francesca Albanese, UN Special Rapporteur oPt (@FranceskAlbs) March 9, 2025
STILL NO SANCTION/NO ARMS EMBARGO against Israel means, among others, AIDING AND ASSISTING Israel in the commission of one of the… https://t.co/x2cX4MuP0K
Gaza
Une délégation israélienne est partie à Doha pour de nouvelles négociations indirectes avec le Hamas sur la poursuite du fragile cessez-le-feu dans la bande de Gaza, a indiqué à l'AFP un responsable israélien proche du dossier.
La délégation doit discuter avec les médiateurs qataris des moyens de maintenir la trêve et de trouver un accord pour la libération des 58 personnes toujours retenues en otages dans le territoire palestinien.
Gaza
L'Autorité palestinienne a dénoncé une "escalade dans le génocide" des habitants de la bande de Gaza après l'arrêt par Israël de la fourniture d'électricité à la seule centrale de dessalement d'eau du territoire, rapporte l'AFP.
Cette décision, alors que des négociations indirectes sur la poursuite de la trêve entre Israël et le Hamas doivent débuter à Doha, est "une escalade dans le génocide, le déplacement forcé et le désastre humanitaire à Gaza", a condamné le ministère palestinien des Affaires étrangères dans un communiqué.
Gaza
Le Royaume-Uni a appelé Israël à rétablir l'électricité à Gaza, au lendemain de la décision du gouvernement israélien de cesser de fournir du courant au territoire palestinien, rapporte l'AFP.
"Nous sommes profondément inquiets de ces informations et exhortons Israël à lever ces restrictions", a déclaré à des journalistes un porte-parole du Premier ministre britannique Keir Starmer. "L'aide humanitaire ne devrait jamais être subordonnée à un cessez-le-feu ou être utilisée comme un outil politique", a-t-il ajouté.
Photo obtenue par notre correspondant Mountasser Abdallah
Liban-Sud
Le Hezbollah a rendu un dernier hommage à un de ses combattants tué pendant la guerre, Abbas Salamé, à Kounine, au Liban-Sud, selon notre correspondant dans le Sud Mountasser Abdallah. S'exprimant lors de la cérémonie funéraire, le député Hassan Fadlallah a réitéré l'appel du parti chiite à l'Etat libanais à ne pas rester « un simple spectateur indifférent » face aux violations israéliennes du cessez-le-feu, ce qui ne fait « que creuser le fossé avec les citoyens ».
Gaza
Le Hamas a accusé Israël de revenir sur l'accord de trêve dans la bande de Gaza, alors qu'une délégation israélienne est attendue à Doha pour des négociations indirectes sur la poursuite du cessez-le-feu dans le territoire palestinien.
"L'occupation (israélienne) continue de revenir sur l'accord et refuse d'entamer la deuxième phase, révélant ses intentions d'esquiver et de blocage", a affirmé le Hamas dans un communiqué.
Cisjordanie occupée
Les attaques de l'armée israélienne et de colons en Cisjordanie occupée ont entraîné la mort d'au moins 97 Palestiniens cette année, selon le ministère de la santé. Ce chiffre inclut 16 mineurs et trois femmes.
Guerre de Gaza
L'assocation des prisonniers palestiniens a publié des chiffres mis à jour concernant les arrestations menées par Israël en Cisjordanie occupée depuis le début de la guerre de Gaza. Pour le seul mois de février, les forces israéliennes ont arrêté 762 personnes, dont 90 mineurs et 19 femmes. La plupart des arrestations du mois dernier ont eu lieu à Jénine, où l'armée a mené une opération militaire intensive pendant plus d'un mois et demi, a déclaré le groupe.
Cela porte à 15 640 le nombre total d'arrestations de Palestiniens par les Israéliens en Cisjordanie depuis le 7 octobre 2023.
Gaza
Le blocage par Israël de l'acheminement de l'aide humanitaire vers Gaza fait peser un "risque" de pénurie alimentaire, a prévenu la diplomatie allemande, s'inquiétant également de l'arrêt de la fourniture d'électricité dans le territoire palestinien.
"Comme les blocages persistent déjà depuis 9 jours, la nourriture risque à nouveau de manquer", a déclaré une porte-parole du ministère des Affaires étrangères, appelant Israël à "lever immédiatement les restrictions d'acheminement vers Gaza de toutes les formes d'aide humanitaire".
Liban
La Jamaa Islamiya a condamné « les violations israéliennes de l'accord de cessez-le-feu et les attaques incessantes contre le territoire libanais ». Le groupe a également appelé, dans un communiqué, le gouvernement libanais à « prendre des mesures et à exercer des pressions pour mettre fin à ces attaques et assurer le retrait total des forces israéliennes du territoire libanais occupé ».
Le groupe s'est également déclaré « préoccupé » par la situation en Syrie, en particulier par les « tentatives de sabotage des vestiges de l'ancien régime et leur impact potentiel sur le Liban ».
Le groupe a appelé l'État libanais à sécuriser ses frontières pour empêcher « l'infiltration de groupes armés et la contrebande d'armes vers la Syrie ». La Jamaa Islamiya est un groupe sunnite libanais qui avait annoncé combattre aux côtés du Hezbollah contre Israël.
Photo Matthieu Karam/OLJ
Des réfugiés syriens alaouites traversant à pied le fleuve al-Kabir, au Liban-Nord, pour entrer en territoire libanais.
Syrie
L'Iran a formellement contesté toute implication dans les violences en Syrie ces derniers jours entre le nouveau pouvoir et des minorités, notamment celle des alaouites à laquelle appartient le président déchu Bachar el-Assad, allié de longue date de Téhéran.
« Cette accusation est totalement ridicule », a déclaré devant Esmaïl Baghaï, un porte-parole de la diplomatie iranienne, interrogé sur des informations de presse en ce sens. « Pointer du doigt l'Iran et les amis de l'Iran est une erreur (...) et est totalement trompeur », a-t-il ajouté.
Syrie
Le ministère syrien de la Défense a annoncé la fin « avec succès » de l'opération militaire dans l'ouest du pays, où des combats avec des fidèles du régime déchu et des exécutions de masse de civils ont fait des centaines de morts depuis jeudi.
« Nous annonçons la fin de l'opération militaire (..) après le succès de nos forces pour réaliser tous les objectifs fixés », a affirmé le porte-parole du ministère, Hassan Abdel Ghani, cité par l'agence officielle Sana.
Liban-Nord
Dans la localité de Tal Biré dans le Akkar à l’extrême nord du Liban, à la frontière libano-syrienne, des ressortissants syriens continuent d’affluer au pays du cèdre, en passant par le fleuve Nahr el-Kabir (qui sépare les deux pays voisins), rapporte notre journaliste Lyana Alameddine.
Amira, 23 ans, est arrivée vers 10 heures avec son époux et son bébé de 4 mois, mais aussi avec son beau-père, sa belle-mère et sa cousine, une quinzaine de membres de la même famille. Originaires de Hama, ils viennent de la banlieue de Tartous, ville du littoral syrien, à une soixantaine kilomètres au nord de Tripoli, où ils ont élu domicile depuis la chute du régime de Bachar el-Assad, le 8 décembre dernier.
"Je suis fatiguée, lance Amira. Nous avons traversé la rivière. D’autres personnes tentaient aussi la traversée. Une fois arrivés sur la rive (libanaise), un homme est venu nous chercher".
Des réfugiés syriens alaouites dans une rue du village de Tal Biré, au Liban-Nord. Photo Matthieu Karam / L'Orient-Le Jour
Liban-Nord
"Au Akkar, la situation sécuritaire est stable jusqu'à nouvel ordre", a souligné à l’Ani le mohafez de la région, Imad Labaki, commentant le déferlement de réfugiés arrivés de Syrie.
"Il n'y a pas de danger car comme nous l'avons appris des maires, la majorité des personnes déplacées ont fui par crainte pour leur vie", a-t-il ajouté.
Liban-Nord
"Nous pensions être en sécurité à Tartous. Tout le monde disait que le littoral était sûr. Mais les hommes d’Ahmad el-Chareh sont venu dans l’immeuble où nous vivions, celui de mon employeur", explique Amira, une déplacée syrienne qui vient d'arriver au Liban et se présente comme une travailleuse agricole.
La jeune femme raconte à notre journaliste, Lyana Alameddine, comment les individus armés, qu’elle présente ensuite comme des "personnes non affiliées", sont entrés dans l’immeuble. "Ils ont fouillé chaque appartement, le nôtre aussi. Ils cherchaient des armes. Mais ils n’ont en trouvé aucune. Ils ont tout volé. Ils ont mis le couteau à la gorge des deux fils du propriétaire, mais ils n’ont tué personne. Ils nous enfin ordonné de partir", souligne-t-elle.
Syrie
Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré que « rien ne justifiait » les violences contre les minorités en Syrie, incluant celle des Alaouites, à laquelle appartient le président déchu Bachar el-Assad, un allié de longue date de Téhéran.
« Rien ne justifie les attaques contre certaines communautés alaouites, chrétiennes, druzes et autres minorités, qui ont profondément choqué l'opinion publique aussi bien dans la région qu'à l'international », a estimé le porte-parole du ministère, Esmaïl Baghaï, lors d'un point de presse hebdomadaire.
Liban-Nord
Environ 10.000 personnes ont fui le littoral syrien, où violences et massacres entre fidèles du président déchu Bachar el-Assad et nouvelles forces de sécurité ont fait des centaines de morts, pour se réfugier dans le Akkar, au Liban-Nord, selon les informations obtenues auprès des autorités locales par notre correspondant Michel Hallak.
Tensions Iran/États-Unis
L'Iran a répété qu'il ne négociera pas « sous la pression et l'intimidation » sur son programme nucléaire, après l'annulation par Washington d'une dérogation aux sanctions qui permettait à l'Irak d'acheter de l'électricité à son voisin.
Les États-Unis ont confirmé dimanche qu'ils n'avaient pas renouvelé cette dérogation accordée à Bagdad depuis 2018. Il s'agit de « s'assurer que nous ne permettions pas à l'Iran de bénéficier d'un quelconque allègement économique ou financier », a indiqué le département d'État dans un communiqué.
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Liban-Sud
Le contact a été perdu hier en milieu de journée avec un soldat de l’armée libanaise, Ziyad Chebli, qui se trouvait dans la région des Fermes de Bastara (dans les hameaux de Chebaa, caza de Hasbaya), en provenance du village de Halta du même caza. Il se dirigeait à moto vers le village frontalier de Kfarchouba pour rendre visite à ses beaux-parents et était habillé en civil, rapporte notre correspondant au Liban-Sud Mountasser Abdallah, qui précise que le soldat n’était pas de service. Sa famille a indiqué avoir été informée qu'il avait été blessé par des tirs israéliens et enlevé. Aucune confirmation de son sort n'a encore pu être obtenue.
Cessez-le-feu à Gaza
Une délégation israélienne est attendue dans la journée à Doha pour des négociations indirectes sur la poursuite du cessez-le-feu à Gaza avec le Hamas, enjeu d'importants désaccords entre les belligérants. À la veille de ces pourparlers, Israël a accentué la pression sur le Hamas, annonçant qu'il allait couper l'unique ligne électrique avec Gaza, qui y alimente la principale usine de dessalement d'eau du territoire. Le mouvement palestinien a dénoncé un « chantage mesquin et inacceptable ».
Les négociateurs du mouvement palestinien, conduits par Mohammed Darwish, sont arrivés dimanche dans la capitale qatarie après plusieurs réunions au Caire. Le même jour, l'envoyé spécial américain pour les otages retenus à Gaza, Adam Boehler, a évoqué un accord sur leur libération « dans les semaines à venir », qualifiant de « très utiles » ses récentes discussions directes et sans précédent avec le Hamas.
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Syrie
Le président syrien par intérim, Ahmad al-Chareh, a promis hier soir dimanche de poursuivre les responsables de « l'effusion de sang de civils », dont au moins 973 ont été tués dans l'ouest du pays selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, dans une flambée de violences sans précédent depuis la chute de Bachar el-Assad. Au moins 481 membres des forces de sécurité et combattants pro-Assad ont aussi péri, selon l'OSDH
L'ONU, Washington et d'autres capitales ont condamné ces tueries, appelant les autorités syriennes à y mettre fin.
Plus de détails ici.
Bonjour et bienvenue dans notre couverture en direct des événements au Moyen-Orient, notamment en Syrie, où des tueries ont fait des centaines de morts sur le littoral syrien, trois mois après la chute du régime Assad, le 8 décembre 2024.
Nous suivrons également les développements à Gaza, où la deuxième phase de la trêve a été repoussée, ainsi qu'au Liban, où la période d'application des modalités du cessez-le-feu conclu le 27 novembre dernier entre Israël et le Hezbollah a officiellement expiré le 18 février. Cependant, l'armée israélienne occupe toujours au moins cinq positions le long de la frontière et a mené, vendredi soir, sa plus vaste vague de bombardements sur le Liban-Sud.
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