Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz. Photo AFP
Israël a reçu le « feu vert » des États-Unis pour rester dans les « zones tampons » au Liban et en Syrie « sans limite de temps, en fonction de la situation », a déclaré jeudi le ministre de la Défense, Israël Katz, lors d'une conférence avec les dirigeants municipaux de la région, selon des propos rapportés par le site israélien Ynet news.
M. Katz a notamment expliqué que le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu dirige actuellement un plan de « protection des frontières et la défense des localités », précise le journal israélien. Le ministre de la Défense a estimé, dans ce cadre, que « la conclusion après le 7 octobre » est « d’empêcher des organisations extrémistes de ce type (le Hamas, Ndlr) de s’installer à proximité des frontières d’Israël – que ce soit à Gaza, au nord (à la frontière avec le Liban, Ndlr), en Syrie ou à proximité des localités de Judée-Samarie (Cisjordanie occupée, Ndlr) et ailleurs – et c'est là notre politique ».
« Dans la zone tampon au Liban, nous restons sans limite de temps, cela dépendra de la situation, et non du temps », décision à laquelle les États-Unis ont donné leur « feu vert », a affirmé Israël Katz. L'armée israélienne demeure positionnée sur au moins cinq points stratégiques par leur hauteur en territoire libanais, malgré son retrait complet du Liban-Sud repoussé au 18 février par l'accord de cessez-le-feu entre le Hezbollah et Israël, entré en vigueur le 27 novembre dernier.
À propos de la situation à la frontière avec la Syrie, il a expliqué qu'il était « évident pour (lui) et pour le Premier ministre (Benjamin Netanyahu) qu'(ils devaient) prendre le contrôle de la zone tampon – et (leur) politique est d’y rester, au sommet du mont Hermon et dans les points stratégiques, pour une durée indéfinie. ». L'armée israélienne s'est déployée sur le versant syrien du mont Hermon au lendemain de la chute de Bachar el-Assad le 8 décembre 2024, y construisant au moins sept positions militaires. Le 23 février, M. Netanyahu a exigé « la démilitarisation totale du sud de la Syrie, y compris les provinces de Quneïtra, Deraa et Soueida » alors que l'armée israélienne a bombardé mardi soir cette zone, faisant au moins deux morts selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).
« Nous n’autoriserons pas la violation de la démilitarisation du sud de la Syrie et nous n’autoriserons pas la création d’une menace », a insisté M. Katz, un jour après avoir évoqué une « nouvelle politique » de l’État hébreu visant à empêcher toute implantation militaire dans le sud syrien.
« Les avions iraniens ont fait demi-tour »
Revenant sur la chute de Bachar el-Assad le 8 décembre dernier, le ministre de la Défense a expliqué avoir « pris la décision en temps réel d’empêcher l’Iran de sauver le régime syrien et d’y introduire ses milices ». Il a explicité ce point en affirmant : « Nous avons fait passer des messages à tous ceux qu’il fallait, indiquant que s’ils venaient, nous frapperions. Nous avons envoyé l’aviation israélienne, et les avions iraniens ont fait demi-tour », rapporte encore le site du Yediot Aharonot.
À propos d'Ahmed el-Chareh, leader des rebelles syriens ayant renversé le régime Assad, devenu président par intérim, M. Katz a lancé : « Il a troqué ses tuniques pour des costumes et il parle bien. Mais nous ne lui faisons pas confiance – nous ne faisons confiance qu’à Tsahal ». l'armée israélienne.
Selon lui, Israël cherche à maintenir des liens avec la communauté druze de Syrie et envisage de permettre à ceux qui vivent à proximité de travailler quotidiennement sur le plateau du Golan, rapporte encore Ynet news.
Concernant Gaza, le ministre a souligné que l’armée israélienne « préserve les intérêts stratégiques d’Israël même pendant le cessez-le-feu » et les forces israéliennes restent déployées dans la zone tampon le long de la frontière de la bande de Gaza, y compris à l’intérieur du territoire. Il a également mentionné l’existence persistante de tunnels de contrebande le long de la frontière égyptienne.
Pour ce qui est de la Cisjordanie occupée, M. Katz a qualifié les colonies juives de « bouclier protecteur d’Israël » et a affirmé qu’elles doivent être défendues. Il a ajouté qu’au cours des deux dernières années, l’Iran avait œuvré pour transférer des armes et des financements vers les camps de réfugiés de Cisjordanie, territoire occupé par Israël depuis 1967.




-VOILA C,EST LE PREMIER PAS, -MEME SANS LE HEZBOLLAH. -IL N.A PAS BESOIN DE CAUSE, -IL SE PREND POUR VIRTUOSE. -PRES DE L,AIGLE AMERICAIN, -S,ENFLE LA TAILLE DU NAIN. -LE MALHEUR C,EST QUE L,ACCORD, -SIGNE PAR NOTRE TENOR, -EN TANT QUE TANDEM ACTIF, -ET CHEF DU LEGISLATIF, -(JE NE VIS POINT D,AUTRE AU MONDE, -AUX DEUX TITRES SANS AMENDE), -DONNE A ISRAEL DES DROITS,-TEL QUE S,OCTROYER DES TOITS,-POUR EPIER DU SUD LA TERRE.=MAIS LES BRUITS DOUX DES RIVIERES,-ET DES CHAMPS ET FRUITS L,ODEUR,-EXITENT L,USURPATEUR,-ET JE CRAINS QU,A CHAQUE ALLEE,-IL LA NOMME GALILEE. =PRENEZ L,ALERTE AU SERIEUX !
09 h 30, le 28 février 2025