Des personnes tenant des drapeaux israéliens se tiennent debout sur un véhicule arborant une bannière à l'effigie du président américain Donald Trump, lors d'une manifestation appelant au retour immédiat des otages détenus à Gaza, dans le cadre d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, devant le bureau du Premier ministre à Jérusalem, le 11 février 2025. Photo REUTERS/Ronen Zvulun
Des familles d'Israéliens encore retenus en otages dans la bande de Gaza ont dit mardi avoir reçu des signes de vie de leurs proches par des captifs libérés ces dernières semaines.
Plus de 250 personnes ont été enlevées le 7 octobre 2023 lors de l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas en Israël qui a déclenché la guerre à Gaza.
En vertu d'une trêve entrée en vigueur le 19 janvier, 16 otages ont été libérés et d'autres doivent encore l'être.
Makabit Mayer, la tante de Ziv et Gali Berman, des frères jumeaux de 27 ans, enlevés au kibboutz Kfar Aza, a affirmé lors d'une réunion au Parlement israélien avoir reçu une preuve de vie de la part d'un ancien otage.
Selon elle, les frères ne sont pas détenus au même endroit.
Et Nadav Miran, le frère d'Omri Miran, un otage âgé de 47 ans, a affirmé au site d'information israélien Walla que son frère avait été vu en juillet 2024 par un ancien otage, ajoutant ne pas avoir de nouvelles depuis.
La famille d'Alon Ohel, enlevé dans un abri sur la route près de Réïm, dans le sud d'Israël, a déclaré dimanche dans un communiqué avoir reçu une première preuve de vie "mais il est blessé et ne reçoit pas de traitement médical".
Lundi soir, lors d'un rassemblement à Tel-Aviv marquant le 24e anniversaire de M. Ohel, sa mère, Idit Ohel, avait appelé le président américain Donald Trump à "faire tout ce qui est en [son] pouvoir pour que l'accord se poursuive".
La famille d'Eliya Cohen, enlevé avec Alon Ohel, a déclaré lundi que deux otages libérés samedi dernier avaient été retenus avec lui et qu'il était attaché avec des chaînes, souffrait de malnutrition et avait été torturé.
M. Trump a promis "l'enfer" lundi au Hamas s'il ne relâchait "tous les otages" d'ici samedi. Le Hamas avait menacé plus tôt de reporter la prochaine libération d'otages prévue samedi, en accusant Israël de violer l'accord de trêve.
Environ 200 Israéliens, dont des proches d'otages, ont manifesté mardi devant le bureau du Premier ministre à Jérusalem, pour demander à ce que l'accord soit respecté.
Depuis le début de la trêve, 16 otages israéliens ont été libérés, en plus de cinq Thaïlandais (hors accord), en échange de 765 prisonniers palestiniens. Soixante-treize otages sont toujours retenus à Gaza, dont au moins 35 sont morts selon l'armée.
Plus de 250 personnes ont été enlevées le 7 octobre 2023 lors de l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas en Israël qui a déclenché la guerre à Gaza.
En vertu d'une trêve entrée en vigueur le 19 janvier, 16 otages ont été libérés et d'autres doivent encore l'être.
Makabit Mayer, la tante de Ziv et Gali Berman, des frères jumeaux de 27 ans, enlevés au kibboutz Kfar Aza, a affirmé lors d'une réunion au Parlement israélien avoir reçu une preuve de vie de la part d'un ancien otage.
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