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Chute du régime Assad : notre dossier spécial - Focus

Quel rôle pour l'opposition syrienne en exil après la chute d'Assad ?

Les groupes établis à l'étranger avaient déjà été affaiblis par des dissensions internes et leur déconnexion du terrain, les marginalisant dans les négociations internationales.

Quel rôle pour l'opposition syrienne en exil après la chute d'Assad ?

Le président de la Coalition nationale syrienne Hadi el-Bahra en janvier 2021, à l'Office des Nations unies à Genève. AFP

L’opposition syrienne en exil n’a pas tardé à se manifester. Quelques heures après la chute de Bachar el-Assad le 8 décembre 2024, le président de la Coalition nationale des forces révolutionnaires et d'opposition syriennes (Coalition nationale), Hadi el-Bahra, s’est exprimé auprès du média qatari Middle East Eye pour souligner la nécessité d'une transition structurée. « La seule voie viable est celle de la résolution 2254 », a-t-il déclaré. Celle-ci appelle à une transition politique de 18 mois avec la rédaction d’une nouvelle Constitution et l'organisation d'élections. Le responsable se voyait déjà chargé de former le gouvernement de transition qui remplacerait le président jusqu’à ce qu’une nouvelle Constitution soit ratifiée. Quelques jours plus tard, c’est néanmoins Mohammad el-Bachir, chef du Gouvernement de salut d’Idleb, géré par...
L’opposition syrienne en exil n’a pas tardé à se manifester. Quelques heures après la chute de Bachar el-Assad le 8 décembre 2024, le président de la Coalition nationale des forces révolutionnaires et d'opposition syriennes (Coalition nationale), Hadi el-Bahra, s’est exprimé auprès du média qatari Middle East Eye pour souligner la nécessité d'une transition structurée. « La seule voie viable est celle de la résolution 2254 », a-t-il déclaré. Celle-ci appelle à une transition politique de 18 mois avec la rédaction d’une nouvelle Constitution et l'organisation d'élections. Le responsable se voyait déjà chargé de former le gouvernement de transition qui remplacerait le président jusqu’à ce qu’une nouvelle Constitution soit ratifiée. Quelques jours plus tard, c’est néanmoins Mohammad el-Bachir, chef...
commentaires (4)

Il faut calmer les ardeurs Turquo-ottomanes et Qatari dans leur soutien aux frères musulmans. À la longue, ceux-ci constituent un réel danger pour les democraties syrienne et libanaise.

Jules Lola

02 h 30, le 01 janvier 2025

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Commentaires (4)

  • Il faut calmer les ardeurs Turquo-ottomanes et Qatari dans leur soutien aux frères musulmans. À la longue, ceux-ci constituent un réel danger pour les democraties syrienne et libanaise.

    Jules Lola

    02 h 30, le 01 janvier 2025

  • Tout ceux qui se plaignent des islamistes aujourd'hui avaient pendant 3 ans l'occasion d'aider les Syriens démocrates non armés puis l'ALS formée de déserteurs qui en avaient marre d'Assad, mais on a laissé et même aider le tyran à réprimer et massacrer sous prétexte qu'il est aussi faible et prévisible à l'extérieur que tyran à l'intérieur Donc que l’on ne s'étonne pas que certains Syriens ce soient radicalisés pour de bon . Quel myopie et manque de vision à long terme. Chareh semble flexible et réaliste autant l'aider et l'encadrer.

    Liban Libre

    19 h 00, le 31 décembre 2024

  • -C,EST LA PROCHAINE BATAILLE, -QUI DEVRAIT ETRE SANS FAILLE, -DE L,ADMINISTRATION TRUMP, -CONTRE DE L,ERDO LE DUMP.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    13 h 02, le 31 décembre 2024

  • Ca nous fait penser aux opposants iraniens laïcs voire de gauche en IRAN , lors de la prise du pouvoir parKhomeyni. Tous liquidés, emprisonnés ou exilés par le régime iranien nouvellement installés. Donc, si l’Histoire se répétera en Syrie? Ces révolutionnaires laïcs pourraient subir, sans doute, le même sort .. par l’un des nombreux groupuscules radicaux, en syrie (?) . Le leader syrien , actuel, AL CHAREH , c’est un type qui semble sincère cependant QUID des autres ? Autour de lui??

    LE FRANCOPHONE

    09 h 32, le 31 décembre 2024

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