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Moyen-Orient - Reportage

Les rescapés des prisons d’Assad appellent à l’aide

Avec la chute du régime baassiste, des dizaines de milliers de détenus ont été libérés. Victimes de tortures, certains témoignent de leur calvaire et espèrent une prise en charge spécifique.

Les rescapés des prisons d’Assad appellent à l’aide

Des milliers de Syriens attendent des nouvelles de leurs proches détenus ou disparus devant la sinistre prison de Saydnaya, à une trentaine de kilomètres de Damas, le 9 décembre 2024, au lendemain de la chute du régime Assad. Mohammad al-Rifaï/AFP

Dans une chambre vétuste de l’hôpital Ibn el-Nasif de Damas, des dizaines de Syriens se bousculent autour de trois silhouettes presque immobiles. Des corps si décharnés que l’on peine à croire qu’ils sont en vie. Nous sommes quelques jours après la chute de Bachar el-Assad, qui a pris la fuite le 8 décembre 2024. Les familles recherchent leurs proches disparus dans les geôles du régime. Assise sur une chaise roulante, une femme au crâne rasé ne prononce pas un mot. Le regard vide, l’enfer concentrationnaire semble avoir dévoré son âme. Elle est de ceux que les Syriens surnomment parfois les « intifa », les éteints. « Certains n’ont pas parlé pendant des années. En détention, ils n’avaient pas le droit de prononcer leur nom au risque d’être torturés davantage », explique le Dr Tarek el-Moussa, coordinateur technique des programmes de...
Dans une chambre vétuste de l’hôpital Ibn el-Nasif de Damas, des dizaines de Syriens se bousculent autour de trois silhouettes presque immobiles. Des corps si décharnés que l’on peine à croire qu’ils sont en vie. Nous sommes quelques jours après la chute de Bachar el-Assad, qui a pris la fuite le 8 décembre 2024. Les familles recherchent leurs proches disparus dans les geôles du régime. Assise sur une chaise roulante, une femme au crâne rasé ne prononce pas un mot. Le regard vide, l’enfer concentrationnaire semble avoir dévoré son âme. Elle est de ceux que les Syriens surnomment parfois les « intifa », les éteints. « Certains n’ont pas parlé pendant des années. En détention, ils n’avaient pas le droit de prononcer leur nom au risque d’être torturés davantage », explique le Dr Tarek el-Moussa,...
commentaires (1)

Par souci de la justice, avec le respect du droit et de l'équité, merci pour une courte enquête sur le calvaire de milliers de NOUVEAUX détenus depuis 2025 - ceux d’Assad ont TOUS étaient libérés ? Le relâchement physique et mental, LA LIBERTÉ, permet de réduire le stress, la tension et permet au détenu ou du libéré de s’exprimer sans s’inquiéter que Les Murs auraient des Oreilles. Enquête dans TOUTES les prisons libérées en Syrie (ou de ce qu’il en reste) Merci et BONNE CHANCE ; pour VOUS, je garde mes doigts croisés… faites un parallèle avec les prisons en israel, pourquoi pas ?

aliosha

16 h 15, le 30 mars 2025

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Commentaires (1)

  • Par souci de la justice, avec le respect du droit et de l'équité, merci pour une courte enquête sur le calvaire de milliers de NOUVEAUX détenus depuis 2025 - ceux d’Assad ont TOUS étaient libérés ? Le relâchement physique et mental, LA LIBERTÉ, permet de réduire le stress, la tension et permet au détenu ou du libéré de s’exprimer sans s’inquiéter que Les Murs auraient des Oreilles. Enquête dans TOUTES les prisons libérées en Syrie (ou de ce qu’il en reste) Merci et BONNE CHANCE ; pour VOUS, je garde mes doigts croisés… faites un parallèle avec les prisons en israel, pourquoi pas ?

    aliosha

    16 h 15, le 30 mars 2025

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