Le président français Emmanuel Macron lors d'un dîner d'État à Washington, le 24 avril 2018. Photo Chris Kleponis-Pool/Getty Images/AFP
Le président français Emmanuel Macron a appelé samedi à « faire aboutir le processus électoral » au Liban, sans chef de l'État depuis plus de deux ans, à une dizaine de jours d'une séance parlementaire qui doit être consacrée à cette élection le 9 janvier.
Il faut « faire aboutir le processus électoral en vue de l'élection d'un président », a insisté M. Macron lors d'entretiens téléphoniques avec le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi samedi et le roi de Jordanie Abdallah II vendredi. Le Liban est sans chef de l'État depuis le 31 octobre 2022, date de la fin du mandat de Michel Aoun. Depuis, des divergences entre le Hezbollah et le reste de la classe politique empêchent l'élection d'un chef de l'État. Sauf que le parti chiite a subi un revers après la guerre qui l'a opposé à Israël pendant des mois, ce sur quoi mise le camp opposé pour avoir le dernier mot dans ce scrutin.
« Aide humanitaire massive » à Gaza
Le président français a en outre soulevé « l'urgence » d'une « aide humanitaire massive » à Gaza, confronté à une « situation catastrophique » et des « pertes humaines intolérables » a indiqué l'Elysée dans un communiqué. Il est « plus que jamais urgent après quinze mois de conflit d'obtenir la libération de tous les otages retenus par le Hamas, d'instaurer un cessez-le-feu pérenne et de permettre à l'aide humanitaire d'arriver de façon massive jusqu'aux Gazaouis », a-t-il dit lors de ces appels téléphoniques.
Israël a affirmé samedi avoir visé un centre de commandement du Hamas dans un hôpital clé du nord de la bande de Gaza, et confirmé l'arrestation du directeur de l'établissement. L'hôpital Kamal Adwan était le dernier grand hôpital encore opérationnel dans le nord du territoire palestinien, dévasté par plus d'un an de guerre entre Israël et le mouvement islamiste Hamas.
Le président français a aussi dit la « disponibilité » de la France à poursuivre « des actions humanitaires conjointes » avec la Jordanie afin d'acheminer « l'aide directement dans la bande de Gaza ». Les deux pays ont déjà mené plusieurs opérations humanitaires par voie aérienne. Emmanuel Macron a également « marqué sa volonté d'œuvrer avec tous les partenaires régionaux au jour d'après (la fin du conflit, ndlr) et à la mise en œuvre effective de la solution à deux États, notamment dans le cadre du sommet co-organisé avec l'Arabie saoudite en juin prochain ».
Il a souligné par ailleurs auprès des deux dirigeants que la « chute de Bachar el-Assad était une opportunité pour la Syrie et pour toute la région », citant notamment la « protection des minorités » et la « poursuite de la lutte contre le terrorisme ».



Où sont les sanctions tant promises et jamais appliquées, M. Le Président? Cet énergumène qui se prend pour le calif de notre pays ne comprend qu’un langage comme son feu allié. Il faut vous montrer un peu plus conséquent pour aboutir à une solution honorable en sanctionnant tous les récalcitrants sans sommation aucune. Pourquoi gardez-vous à le faire pour clore le sujet des présidentielles avant que cela ne devienne impossible, vu la laisse prolongée que vous vous accordez à accorder à celui qui vous mène en bateau sachant que vous n’en ferez rien pour l’arrêter.
11 h 13, le 30 décembre 2024