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Les députés de l'opposition réunis à Bickfaya veulent un président à même de « réconcilier » les Libanais


Les députés de l'opposition réunis à Bickfaya veulent un président à même de « réconcilier » les Libanais

Le Parlement libanais, situé place de l'Étoile à Beyrouth. Photo P.H.B.

Les composantes du bloc de l'opposition se sont réunies mercredi au siège du parti Kataëb à Bickfaya et ont appelé à l'élection d'un président capable de « réconcilier » les Libanais et de « sauver » le pays lors de la séance parlementaire du 9 janvier prochain, visant à mettre fin à plus de deux ans de vacance présidentielle faute de consensus sur un candidat.

Outre les trois députés Kataëb — le chef du parti Samy Gemayel, Nadim Gemayel et Elias Hankache —, la réunion a regroupé les députés Ghassan Hasbani (Forces libanaises, Beyrouth), Michel Moawad (Indépendant, Zghorta), Michel Doueihy (Indépendant, Zghorta), Achraf Rifi (Tripoli), Fouad Makhzoumi (Beyrouth), Marc Daou (Parti Taqaddom), Waddah Sadek (Beyrouth) et Adib Abdel Massih (Koura).

« L'opposition considère que la prochaine étape est celle de l'édification du Liban sur des bases constitutionnelles solides, à partir du moment où le président est élu en s'engageant sur une feuille de route claire qui commence par la réconciliation des Libanais entre eux et par la collaboration avec un Premier ministre et un gouvernement harmonieux, limitant leur déclaration ministérielle aux intérêts du Liban et de son peuple. Ce gouvernement devra s'engager dans un chantier de réforme structurelle de l'administration et de l'économie après les années d'effondrement de l'État et des institutions, ainsi que dans des réformes budgétaires et économiques pour mettre fin à la corruption », peut-on lire dans le communiqué publié à ce sujet.

L'opposition souligne que « le prochain président aura pour mission de respecter et d'appliquer la Constitution libanaise (...) ainsi que les résolutions internationales garantissant la souveraineté, de restaurer les relations arabes et internationales du Liban, de rétablir la confiance dans le pays et d'appliquer pleinement l'accord de cessez-le-feu entre le Hezbollah et Israël, ce qui nécessite de limiter les armes aux mains des forces constitutionnelles légitimes sur tout le territoire libanais, au nord comme au sud du Litani ».

Cet appel à désarmer le Hezbollah s'inscrit dans le contexte des affrontements avec Israël, qui ont dégénéré en une guerre quasi-totale à la fin de l'été, avant qu'un cessez-le-feu, négocié sous l'égide des États-Unis et de la France, n'entre en vigueur le 27 novembre.

Début décembre, les composantes de l’opposition s’étaient déjà réunies à Meerab, fief du chef des Forces libanaises, Samir Geagea, pour afficher leur unité et former un front commun face au Hezbollah.

Les composantes du bloc de l'opposition se sont réunies mercredi au siège du parti Kataëb à Bickfaya et ont appelé à l'élection d'un président capable de « réconcilier » les Libanais et de « sauver » le pays lors de la séance parlementaire du 9 janvier prochain, visant à mettre fin à plus de deux ans de vacance présidentielle faute de consensus sur un candidat.Outre les trois députés Kataëb — le chef du parti Samy Gemayel, Nadim Gemayel et Elias Hankache —, la réunion a regroupé les députés Ghassan Hasbani (Forces libanaises, Beyrouth), Michel Moawad (Indépendant, Zghorta), Michel Doueihy (Indépendant, Zghorta), Achraf Rifi (Tripoli), Fouad Makhzoumi (Beyrouth), Marc Daou (Parti Taqaddom), Waddah Sadek (Beyrouth) et Adib Abdel Massih (Koura).« L'opposition considère que la prochaine étape...