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Dernières Infos - Chute Du Régime Assad

La Syrie a besoin d'un "flux d'aide massive", selon le responsable de l'aide humanitaire de l'ONU

Des gens célèbrent la chute du régime Assad sur la place des Omeyyades, à Damas le 8 décembre 2024. LOUAI BESHARA / AFP

Le responsable de l'aide humanitaire de l'ONU a déclaré lundi que la Syrie avait besoin d'un « flux d'aide massive », après la chute du président Bachar el-Assad au terme de plus d'une décennie de guerre civile.

« La situation est extrêmement dramatique », a dit Tom Fletcher, le chef du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha), aux journalistes à Damas, ajoutant que l'ONU souhaitait « faire affluer une aide massive en Syrie et intensifier rapidement » ses opérations.

« Les choses avancent très, très vite, a-t-il souligné, ajoutant que « l'important est que le peuple syrien a à présent son destin en main ». « La communauté internationale doit être à ses côtés », a-t-il affirmé.

La prise de Damas le 8 décembre par une coalition de groupes rebelles menés par les islamistes radicaux de Hay'at Tahrir el-Cham (HTC), au terme d'une offensive éclair, a fait tomber Bachar el-Assad et mis fin à un demi-siècle de pouvoir sans partage du clan Assad.

Le responsable de l'ONU a souligné que « sept Syriens sur dix ont besoin d'aide maintenant » et que l'ONU souhaitait « faire les choses en grand » pour fournir « de la nourriture, des médicaments, des abris, mais aussi des fonds pour développer une Syrie dans laquelle la population pourra croire à nouveau ».

L'Ocha a « des plans ambitieux » pour la Syrie, a affirmé Tom Fletcher.

« Cela dépendra pour beaucoup des entretiens que nous aurons ici avec les autorités », a souligné le responsable, qui a rencontré lundi le Premier ministre intérimaire Mohammad al-Bachir.

Les nouvelles autorités syriennes s'emploient depuis une semaine à rassurer les capitales étrangères, qui prennent peu à peu contact avec leurs dirigeants tandis que l'économie du pays reste soumise à de sévères sanctions américaines et européennes.

HTC, l'ex-branche syrienne d'el-Qaëda, affirme avoir rompu avec le jihadisme mais reste classé « terroriste » par plusieurs capitales occidentales.

Interrogé pour savoir s'il allait encourager la levée des sanctions, M. Fletcher a répondu qu'il était « encore très tôt ». « C'est une époque très mouvante. Les choses bougent et nous devons être flexibles », a-t-il ajouté.

Le responsable de l'aide humanitaire de l'ONU a déclaré lundi que la Syrie avait besoin d'un « flux d'aide massive », après la chute du président Bachar el-Assad au terme de plus d'une décennie de guerre civile.« La situation est extrêmement dramatique », a dit Tom Fletcher, le chef du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha), aux journalistes à Damas, ajoutant que l'ONU souhaitait « faire affluer une aide massive en Syrie et intensifier rapidement » ses opérations.« Les choses avancent très, très vite, a-t-il souligné, ajoutant que « l'important est que le peuple syrien a à présent son destin en main ». « La communauté internationale doit être à ses côtés », a-t-il affirmé.La prise de Damas le 8 décembre par une coalition de groupes rebelles menés par les...