Un garçon porte une grenade propulsée par fusée (RPG) non explosée sur le site de la frappe aérienne israélienne de la veille qui a visé des cargaisons d'armes appartenant aux forces gouvernementales syriennes à Qamishli, dans le nord-est de la Syrie principalement kurde, le 10 décembre 2024. Photo AFP/DELIL SOULEIMAN
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé mardi que la Turquie ne peut permettre que la Syrie soit à nouveau divisée.
« Désormais, nous ne pouvons permettre que la Syrie soit à nouveau divisée (...). Toute attaque contre la liberté du peuple syrien, la stabilité de la nouvelle administration syrienne et l'intégrité de son territoire nous trouvera contre elle aux côtés du peuple syrien », a déclaré le chef de l'Etat turc lors d'une intervention télévisée.
« Nous ne resterons pas les bras croisés en regardant d'autres engloutir notre région dans le feu et le sang au nom (...) de leurs croyances fanatiques, de leurs idéologies perverses et de leurs rêves malsains », a-t-il affirmé sans préciser s'il faisait référence à l'incursion israélienne dans la zone tampon du Golan.
« Les leçons que nous avons tirées de ce qui s'est passé en Syrie, de la tragédie en cours en Palestine et de la guerre en cours au nord de notre pays nous démontrent que nous devons agir ainsi », a ajouté le président turc.
Le ministère turc des Affaires étrangères avait dénoncé mardi matin la « mentalité d'occupation » d'Israël après l'incursion israélienne dans la zone tampon du Golan.


« Plainte » contre l'Iran : pourquoi les Affaires étrangères ont dû mettre de l'eau dans leur vin