Le chef de Hayat Tahrir al-Cham Abu Mohamed al-Jolani regardant l'ampleur des dégâts après le séisme de février 2023, dans le village of Besnaya dans la région d'Idleb, le 7 février 2023. Omar Haj Kadour/AFP
« Les institutions de l'État syrien seront supervisées par l'ancien Premier ministre syrien Mohammad Jalali, jusqu'à ce qu'elles soient remises », a déclaré dimanche le chef rebelle Abu Mohammed al-Jolani.
Dans une déclaration signée de son vrai nom, Ahmed al-Sharaa, le leader de Hayat Tahrir el-Cham a interdit aux forces militaires de Damas de s'approcher des bâtiments publics et de tirer des coups de feu en l'air dans le but d'assurer une « transition ordonnée » après que les rebelles ont déclaré la fin du régime de Bachar el-Assad ce dimanche matin après avoir pénétré dans les rues de la capitale.
Une vidéo montrant des rebelles escortant Mohammad Jalali en dehors de son bureau a été publiée sur la chaîne Telegram officielle du groupe rebelle, indiquant escorter l'ancien chef du gouvernement syrien à l'hôtel « Four Seasons » de Damas.
Dans une interview accordée à Al Arabiya, M. Jalali - nommé premier ministre par M. Assad en septembre - a déclaré qu'il avait été en contact avec M. Sharaa pour discuter de la gestion de la période de transition actuelle, et a déclaré que la Syrie devrait organiser des « élections libres ».
M. Jalali a déclaré qu'il restait chez lui et qu'il était prêt à soutenir la continuité de la gouvernance.
Le ministre syrien des télécommunications Eyad al-Khatib, dans une interview accordée à Al Arabiya, a déclaré qu'il avait été contacté par un représentant du Hayat Tahrir al-Sham de Sharaa, et qu'ils ont convenu que les télécommunications et l'internet continueraient à fonctionner, a déclaré M. Khatib.


Trump dit que les États-Unis seront « payés » pour surveiller le détroit d'Ormuz
Aoun : Je demanderai à Trump de faire pression sur Israël pour son retrait total du Liban