Bachar el-Assad (à g.) aux côtés de l'ancien président égyptien Hosni Moubarak (à dr.) au Caire le 2 octobre 2000. Marwan Naaman/AFP
Le président élu des États-Unis, Donald Trump, a déclaré sur le média social Truth que le président syrien Bachar el-Assad « a fui son pays » et que « son protecteur, la Russie », n'avait « aucune raison d'être là en premier lieu ».
« Assad n'est plus là. Il a fui son pays. Son protecteur, la Russie, dirigée par Vladimir Poutine, ne souhaitait plus le protéger », a écrit le président élu américain, selon qui la Russie « a perdu tout intérêt pour la Syrie à cause de l'Ukraine, où près de 600.000 soldats russes sont blessés ou morts, dans une guerre qui n'aurait jamais dû commencer et qui pourrait durer éternellement ».
« La Russie et l'Iran sont actuellement affaiblis, l'un à cause de l'Ukraine et d'une mauvaise économie, l'autre à cause d'Israël et de ses succès au combat », a-t-il ajouté, en appelant à la fin de la guerre en Ukraine et à la conclusion d'un accord diplomatique.
« Zelensky et l'Ukraine aimeraient conclure un accord et mettre fin à la folie... Il devrait y avoir un cessez-le-feu immédiat et des négociations devraient commencer... Je connais bien Vladimir. C'est le moment pour lui d'agir. La Chine peut l'aider. Le monde attend ! », a-t-il dit.
« Je ne sais pas »
Interrogé sur le sort du président syrien en marge du dialogue sur la sécurité de Manama, à Bahreïn, le conseiller diplomatique du président des Émirats arabes unis, Anwar Gargash, a déclaré ne pas savoir si Bachar el-Assad se trouvait ou non aux Émirats arabes unis.
« Je ne sais pas », a-t-il répondu aux journalistes, en estimant qu'Assad n'avait pas utilisé la « bouée de sauvetage » qui lui avait été offerte par divers pays arabes, y compris les Émirats arabes unis.
« La Syrie n'est pas encore sortie d'affaire et l'extrémisme et le terrorisme restent une préoccupation majeure », a-t-il ajouté.
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