Bachar el-Assad s'exprime lors d'une conférence de presse à Damas, le 16 juillet 2023. Photo AFP
Ankara entend se saisir de l’opportunité de cette séquence pour pousser le régime de Damas à négocier et faire valoir ses intérêts au nord de la Syrie.
OLJ / Par Tatiana KROTOFF-RAHMÉ, le 03 décembre 2024 à 00h00
Bachar el-Assad s'exprime lors d'une conférence de presse à Damas, le 16 juillet 2023. Photo AFP
Il ne peut que négocier son départ. Il est le problème pas la solution
-LE LIONCEAU NEGOCIERA, -AVEC UNE OPPOSITION, -NON AVEC UN CINEMA, -D.EMEUTIERE PRODUCTION, -QUE GERENT DES ISLAMISTES, -AVEC D,ANCIENS TERRORISTES. =NON QU,IL NE FAUT PAS DU NEUF. -DE PERE EN FILS UN LION SURF. -LES CITOYENS ONT EN MARRE. -MAIS CE N,EST PAS SIMPLE HISTOIRE. =QUE DES CITOYENS HONNETES, -SE PRESENTENT POUR LA FETE. -IL Y EN A. QU,ILS TEMOIGNENT, -DES BOUTEFEUX QU,ILS S,ELOIGNENT, -JE PREVOIS QUE LE LIONCEAU, -SAUTERA SUR CE VESSEAU. -QUAND A S,ENGAGER D,AVANCE, -IL LUI MANQUE LA CONFIANCE,. -TROP DE MANIPULATEURS, -ET D,ISLAMISTES JOUEURS, -QUI SE VEULENT DES CALIFES !
Il ne peut que négocier son départ. Il est le problème pas la solution
11 h 09, le 06 décembre 2024