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Moyen-Orient - iran uprisings

En Iran, « des cliniques psychiatriques sont créées pour accueillir les femmes qui ne portent pas le hijab »

Hossein Raeesi, avocat et ancien président du Comité des droits de l’homme du barreau de la province de Fars, en Iran, répond aux questions de « L’Orient-Le Jour ».

En Iran, « des cliniques psychiatriques sont créées pour accueillir les femmes qui ne portent pas le hijab »

Ahou Daryaei, étudiante iranienne, s'est déshabillée sur le campus de son université le 2 novembre à Téhéran, en signe de protestation contre le port du voile obligatoire. Capture d'écran X

Ahou Daryaei n’est pas une opposante politique, c’est une « malade mentale ». Voilà comment le régime iranien semble désormais vouloir dépeindre les contrevenantes à la loi sur le port obligatoire du voile. Cette jeune femme, filmée le 2 novembre en train de déambuler en sous-vêtements devant son université à Téhéran, avant de disparaître dans une voiture, avait été transférée dans un hôpital psychiatrique. L’étudiante s’était déshabillée en signe de protestation après avoir été harcelée et battue par les agents de sécurité de l’université pour ne pas avoir porté le voile. « Il s’est avéré que cette femme est malade, et désormais ses proches vont prendre soin d’elle », avait commenté le porte-parole de la justice iranienne, indiquant le 19 novembre que l’étudiante avait été « remise à sa famille » et que « le système judiciaire n’a(vait)...
Ahou Daryaei n’est pas une opposante politique, c’est une « malade mentale ». Voilà comment le régime iranien semble désormais vouloir dépeindre les contrevenantes à la loi sur le port obligatoire du voile. Cette jeune femme, filmée le 2 novembre en train de déambuler en sous-vêtements devant son université à Téhéran, avant de disparaître dans une voiture, avait été transférée dans un hôpital psychiatrique. L’étudiante s’était déshabillée en signe de protestation après avoir été harcelée et battue par les agents de sécurité de l’université pour ne pas avoir porté le voile. « Il s’est avéré que cette femme est malade, et désormais ses proches vont prendre soin d’elle », avait commenté le porte-parole de la justice iranienne, indiquant le 19 novembre que l’étudiante avait été «...
commentaires (5)

Si le ridicule tuait y n'y aurait plus de crasse politique en perscie

Wlek Sanferlou

13 h 43, le 27 novembre 2024

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Commentaires (5)

  • Si le ridicule tuait y n'y aurait plus de crasse politique en perscie

    Wlek Sanferlou

    13 h 43, le 27 novembre 2024

  • FAUT QUE LES AYATOLLAHS SOIENT ENVOYES AUX CLINIQUES PSYCHIATRIQUES. QUELLE DECADENCE !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    11 h 50, le 27 novembre 2024

  • Ce ne serait pas plutôt les tenants du pouvoir pré-médiéval qui devraient être internés ?

    Remy Martin

    10 h 01, le 27 novembre 2024

  • « des cliniques psychiatriques sont créées pour accueillir les femmes qui ne portent pas le hijab ». Une méthode qui était classique en URSS. L’argument est simplissime: s’opposer à un régime si bien veillant est un signe évident de trouble mental!

    Yves Prevost

    08 h 40, le 27 novembre 2024

  • Et voici un 'pays moderne' qui a indoctrine une partie de notre population!. Non merci au regime sanguinaire, moyeux ageux: votre chute viendra, cela est sur! C'est vous, qui avez besoin d'un therapie electroconvulsive! Pour les Libanais pro iraniens, vous avez ete dupes, detruits, manipules et abandonnes par le regime des Mollahs: revenez a l'etat! Pour tous les Libanais, l'ere de l'Etat, et de la realisation que l'unite fait la force a finalement sonne? Fini l'accord du Caire, soumission aux Palestiniens, Syriens, Iraniens!!! Au peuple Iranien, courage et patience, l'opportunite viendra!

    Cadmos

    04 h 58, le 27 novembre 2024

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