Des volutes de fumée s'élèvent à la suite d'une explosion après une attaque sur la ville historique de Palmyre, en Syrie, le 20 novembre 2024, dans cette capture d'écran obtenue à partir d'une vidéo sur les médias sociaux. via REUTERS CETTE IMAGE A ÉTÉ FOURNIE PAR UNE TIERCE PARTIE.
Soixante-dix-neuf combattants pro-iraniens ont été tués dans les frappes israéliennes mercredi à Palmyre, dans le centre de la Syrie, a indiqué jeudi une ONG dans un nouveau bilan.
L'une des frappes a visé une réunion de commandants de groupes pro-iraniens avec des responsables des mouvements irakien d'Al-Noujaba et Hezbollah, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
L'OSDH a indiqué que de 53 Syriens, membres de groupes pro-iraniens, et 22 étrangers, pour la plupart des Irakiens d'Al-Noujaba mais également quatre membres du Hezbollah, avaient été tués.
Trois frappes ont visé la ville moderne attenante aux ruines gréco-romaines, dont un dépôt d'armes proche de la zone industrielle, selon l'OSDH, ONG basée au Royaume-Uni mais qui dispose d'un vaste réseau de sources en Syrie.
La plupart des combattants ont péri lors de la réunion des groupes pro-iraniens, d'après la même source. Le bilan précédent de l'OSDH était de 71 morts. Le ministère syrien de la Défense a de son côté fait état de 36 morts.
Ces frappes "sont les plus meurtrières sur les groupes pro-iraniens en Syrie depuis le début de la guerre" dans ce pays en 2011, a déclaré à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.
Depuis le 23 septembre, Israël a intensifié ses frappes contre le Hezbollah au Liban mais également en territoire syrien, où le parti chiite soutient le régime de Damas.
Située dans le désert syrien et classée au patrimoine mondial de l'Unesco, Palmyre abrite des temples gréco-romains millénaires. Elle avait été contrôlée par les jihadistes du groupe Etat islamique, au plus fort du conflit civil syrien.
Le directeur général des Antiquités et des Musées en Syrie, Nazir Awad, a indiqué à l'AFP que les temples gréco-romains n'avaient "pas subi de dommages directs lors des frappes sur la zone résidentielle voisine".
Depuis le début de la guerre civile en Syrie, Israël a mené des centaines de frappes contre le pays voisin, visant l'armée syrienne et des groupes soutenus par Téhéran. L'armée israélienne confirme rarement ces frappes.
Le conflit en Syrie a été déclenché après la répression d'un soulèvement populaire qui a dégénéré en guerre civile. Il a fait plus d'un demi-million de morts, ravagé les infrastructures et déplacé des millions de personnes.
L'une des frappes a visé une réunion de commandants de groupes pro-iraniens avec des responsables des mouvements irakien d'Al-Noujaba et Hezbollah, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
L'OSDH a indiqué que de 53 Syriens, membres de groupes pro-iraniens, et 22 étrangers, pour la plupart des Irakiens d'Al-Noujaba mais également quatre membres du Hezbollah, avaient été tués.
Trois frappes ont visé la ville moderne attenante aux ruines gréco-romaines, dont un dépôt d'armes proche de la zone industrielle, selon l'OSDH, ONG basée au...


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