« Je suis en vie mais mon coeur est mort » : à Beyrouth, un nouvel abri pour les déplacés de la guerre
À la Quarantaine, à Beyrouth, un centre de logements vient d’être inauguré par l’association Offre Joie. Dans cet espace retranché à l’écart du monde, le temps est comme suspendu.
Dans le couloir du centre d'hébergement mis en place par l'association Offre Joie, à la Quarantaine, mercredi 6 novembre 2024. Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
En arrivant à Beyrouth par l’autoroute du nord, à l’entrée de la Quarantaine, le trafic bat son plein. Les camions de la CMA-CGM sillonnent les routes. Au loin, des grues géantes déchargent les porte-conteneurs. Dans ce coin de la capitale, la vie semble avoir repris ses droits. Seul le bourdonnement des drones dit la guerre qui gronde. Mais ici, le conflit façonne le tissu urbain d’une autre manière. Dans les ruelles intérieures qui conduisent au port, entre la végétation sauvage et des friches industrielles, un nouvel élément s’est greffé au paysage. Derrière un portail métallique ouvrant sur une cour intérieure, des enfants jouent sous le regard de la gendarmerie, postée à l’entrée, pendant que les aînés discutent. « Flora », le nouveau centre mis en place par l’association Offre Joie, a élu domicile dans des anciens hangars...
En arrivant à Beyrouth par l’autoroute du nord, à l’entrée de la Quarantaine, le trafic bat son plein. Les camions de la CMA-CGM sillonnent les routes. Au loin, des grues géantes déchargent les porte-conteneurs. Dans ce coin de la capitale, la vie semble avoir repris ses droits. Seul le bourdonnement des drones dit la guerre qui gronde. Mais ici, le conflit façonne le tissu urbain d’une autre manière. Dans les ruelles intérieures qui conduisent au port, entre la végétation sauvage et des friches industrielles, un nouvel élément s’est greffé au paysage. Derrière un portail métallique ouvrant sur une cour intérieure, des enfants jouent sous le regard de la gendarmerie, postée à l’entrée, pendant que les aînés discutent. « Flora », le nouveau centre mis en place par l’association Offre Joie, a élu...
Liban - Israël : un cessez-le feu sous conditions. Ne manquez aucune évolution.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
C'est un fierté dans des jours aussi noirs que ceux qu'on subit de voir la créativité, la résistance morale au joug des bombes et de l'horreur de la guerre et surtout l'entraide des Libanais.
Si seulement on pouvait prendre ça et oublier le reste, hein ?
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
C'est un fierté dans des jours aussi noirs que ceux qu'on subit de voir la créativité, la résistance morale au joug des bombes et de l'horreur de la guerre et surtout l'entraide des Libanais.
Si seulement on pouvait prendre ça et oublier le reste, hein ?
Montagnard Perdu
22 h 56, le 08 novembre 2024
Encore et toujours, contre l'horreur de la guerre la résistance s'organise. Nous pensons à tous ceux qui souffrent trop
C'est un fierté dans des jours aussi noirs que ceux qu'on subit de voir la créativité, la résistance morale au joug des bombes et de l'horreur de la guerre et surtout l'entraide des Libanais. Si seulement on pouvait prendre ça et oublier le reste, hein ?
22 h 56, le 08 novembre 2024