Le siège de la chaîne MTV au Liban. Photo tirée du compte Facebook de la chaîne
MTV a attaqué en justice lundi des personnes qui l’accusent de « traîtrise » au bénéfice d’Israël. L'avocat de la chaîne de télévision libanaise, Marc Habka, a ainsi porté plainte auprès de l’avocat général près la Cour d’appel de Beyrouth, Raja Hamouche, pour contester ces « fausses accusations ».
Le texte de la plainte n’ayant pas été divulgué à ce stade, l’identité de ces personnes n’est pas encore connue. Selon des informations recueillies par L’Orient-Le Jour, la plainte se base notamment sur des accusations lancées après les frappes israéliennes du 20 octobre dernier contre des agences d'al-Qard el-Hassan sur le territoire libanais. Trois jours auparavant, la MTV avait consacré une partie de l’émission animée par le journaliste Marcel Ghanem à cette institution bancaire du Hezbollah établie en marge du système financier libanais.
Des interrogations s’étaient alors posées pour savoir quelle serait la situation juridique des déposants auprès d’al-Qard el-Hassan s’ils venaient à perdre leurs fonds. Quand les bombardements ont visé les infrastructures de l’organisation, de nombreux sympathisants du Hezbollah ont accusé la chaîne de « collaborer » avec Israël, considérant qu’elle a été « l’incitateur » de ces frappes. Le Président-directeur général de MTV, Michel Murr, plusieurs employés, ainsi que Marcel Ghanem et Me Habka ont en outre fait l’objet de menaces, indique une source informée, affirmant que selon la procédure judiciaire, leurs auteurs devraient être convoqués devant le parquet d’appel de Beyrouth pour enquête.
D’autres menaces sont régulièrement proférées contre des journalistes et activistes par des sympathisants du parti chiite. Cela avait conduit plusieurs personnalités politiques, dont l’ancien ministre Marwan Hamadé, les députés Nadim Gemayel et Georges Okais, ainsi que Majd Boutros Harb, à tenir le 10 octobre une conférence de presse sur la liberté d’expression et des médias.



La MTV est le fleuron de ce qui reste de démocratique et de souverain dans ce pays. Le taxer d’extrémisme, surtout par des soutiens du HB, c'est tiré par les cheveux. Et puis non! Le Liban n'appartient pas a tous les Libanais mais seulement a ceux qui l'ont élu comme leur patrie définitive comme mentionné dans le préambule de la constitution. Le HB et le PSNS ont choisit l'Iran et le Syrie. Ils sont donc illégaux et il faut les interdire de politique ayant des chartes qui ne sont pas compatible avec la constitution et les lois Libanaise.
16 h 24, le 30 octobre 2024