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Société - Reportage

À l’hôpital Geitaoui, l’unité des grands brûlés déjà au bord du gouffre

Le seul centre spécialisé pour les grands brûlés au Liban ne désemplit pas depuis l’intensification des frappes israéliennes sur le pays, mais ses capacités financières s’essoufflent.

À l’hôpital Geitaoui, l’unité des grands brûlés déjà au bord du gouffre

Mahmoud Dhayweii a été gravement brûlé le 23 septembre 2024, après une frappe israélienne à Nabatiyé. Olivia Le Poidevin/L’Orient Today

Dans les couloirs du Centre des brûlés de l’hôpital Geitaoui, à Beyrouth, une odeur âcre flotte dans l’air. C’est celle de la peau brûlée, carbonisée et, désormais, infectée. Il est 10h35, ce mercredi 9 octobre 2024, et le personnel médical procède aux changements de pansements quotidiens. Depuis le 23 septembre, date à laquelle Israël est passé à l’offensive au Liban, après près d’un an d’une guerre d’attrition contre le Hezbollah, le personnel médical de cet hôpital, qui possède le seul centre spécialisé pour les grands brûlés au Liban, n’a cessé de travailler. Restés vides depuis des mois, les 22 lits du centre sont désormais occupés par des patients, dont les bras, les jambes et les visages sont écorchés vifs. Parmi eux, deux enfants.Si l’hôpital a déjà doublé sa capacité en transformant le rez-de-chaussée pour accueillir 12 lits...
Dans les couloirs du Centre des brûlés de l’hôpital Geitaoui, à Beyrouth, une odeur âcre flotte dans l’air. C’est celle de la peau brûlée, carbonisée et, désormais, infectée. Il est 10h35, ce mercredi 9 octobre 2024, et le personnel médical procède aux changements de pansements quotidiens. Depuis le 23 septembre, date à laquelle Israël est passé à l’offensive au Liban, après près d’un an d’une guerre d’attrition contre le Hezbollah, le personnel médical de cet hôpital, qui possède le seul centre spécialisé pour les grands brûlés au Liban, n’a cessé de travailler. Restés vides depuis des mois, les 22 lits du centre sont désormais occupés par des patients, dont les bras, les jambes et les visages sont écorchés vifs. Parmi eux, deux enfants.Si l’hôpital a déjà doublé sa capacité en...
commentaires (3)

il est peut etre important de remercier ici Soeur Hadia, le P Yared et leurs equipes (autour du Dr Sleiman) pour leur devouement et le travail extraordinaire qu'ils accomplissent jour et nuit. nous esperons que vous allez pouvoir tenir le rythme . merci merci merci,

Philippe Helou 1276

18 h 53, le 11 octobre 2024

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Commentaires (3)

  • il est peut etre important de remercier ici Soeur Hadia, le P Yared et leurs equipes (autour du Dr Sleiman) pour leur devouement et le travail extraordinaire qu'ils accomplissent jour et nuit. nous esperons que vous allez pouvoir tenir le rythme . merci merci merci,

    Philippe Helou 1276

    18 h 53, le 11 octobre 2024

  • Espérons qu’une fois soignés et mis sur pieds, ils ne retourneront pas leurs armes, comme à leur habitude, contre ceux qui les ont accueillis et soignés sans avoir à leur demander leur vie en retour.

    Sissi zayyat

    11 h 24, le 11 octobre 2024

  • HN se disait prêt pour la guerre depuis des décennies et il n’a pas prévu un hôpital pour soigner ses blessés ni des habitations sûres pour héberger les déplacés? Ah j’oublie, il ne savait pas qu’ils allaient déserter ses fiefs alors qu’il comptait s’en servir pour gagner.

    Sissi zayyat

    11 h 06, le 11 octobre 2024

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