Hachem Safieddine, le chef du Conseil exécutif du parti, pressenti pour succéder à Hassan Nasrallah, le 12 juin 2024 dans la banlieue-sud de Beyrouth. Photo Matthieu Karam/L'Orient-Le Jour
Le Hezbollah a indiqué vendredi matin à notre publication « ne pas encore avoir d'information » sur le sort de Hachem Safieddine, le chef du Conseil exécutif du parti, pressenti pour succéder à Hassan Nasrallah, après une série de frappes nocturnes sur la banlieue-sud de Beyrouth.
Parmi la dizaine de raids aériens de la nuit, l'un d'entre eux, un des plus violents depuis qu'Israël a intensifié sa campagne de bombardements sur le pays le 23 septembre dernier, visait « une réunion de hauts dirigeants du Hezbollah, dont le successeur présumé de Hassan Nasrallah », selon trois responsables israéliens s'exprimant sous couvert d'anonymat dans le New York Times. Une série de violentes déflagrations avaient été entendues à des kilomètres de Beyrouth.
Le Hezbollah a indiqué vendredi matin à notre publication « ne pas encore avoir d'information » sur le sort de Hachem Safieddine, le chef du Conseil exécutif du parti, pressenti pour succéder à Hassan Nasrallah, après une série de frappes nocturnes sur la banlieue-sud de Beyrouth.
Parmi la dizaine de raids aériens de la nuit, l'un d'entre eux, un des plus violents depuis qu'Israël a intensifié sa campagne de bombardements sur le pays le 23 septembre dernier, visait « une réunion de hauts dirigeants du Hezbollah, dont le successeur présumé de Hassan Nasrallah », selon trois responsables israéliens s'exprimant sous couvert d'anonymat dans le New York Times. Une série de violentes déflagrations avaient été entendues à des kilomètres de Beyrouth.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Ils les atomisent. Ça doit faire du bien à tous les proches des très nombreuses victimes de cette milice, sauf celles atteintes du syndrome de Stockholm évidemment.
14 h 31, le 04 octobre 2024