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Politique - Commentaire

Et soudain, Hassan Nasrallah n’est plus

Le secrétaire général du Hezbollah était à la tête du parti-milice depuis plus de trois décennies. Les Libanais de moins de quarante ans n’ont connu que lui. 

Et soudain, Hassan Nasrallah n’est plus

Un portrait du chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, au milieu des décombres dans une zone ciblée par des frappes israéliennes à Saksakiyé, le 26 septembre 2024. Photo AFP

Les larmes ont coulé. Certains ont jubilé, d’autres se sont effondrés. La plupart n’y croient pas. Au Liban, la mort de Hassan Nasrallah dans une frappe israélienne vendredi 27 septembre tient presque de la science-fiction. Cinq jours après l’annonce pourtant, le choc a été partiellement éclipsé par l’urgence de la situation. L’homme le plus puissant du pays a disparu, mais la guerre est toujours en cours. Elle ne fait probablement que commencer. Un million de déplacés, quelques milliers de morts et des frappes en continu : le Liban n’a pas le temps de penser. Lourdement atteint sur le plan opérationnel et militaire, le Hezbollah tente de garder la face en poursuivant les combats comme et quand il le peut. Surtout, l’intervention de Téhéran mardi soir, avec le lancement de centaines de missiles en direction d’Israël, donne à la...
Les larmes ont coulé. Certains ont jubilé, d’autres se sont effondrés. La plupart n’y croient pas. Au Liban, la mort de Hassan Nasrallah dans une frappe israélienne vendredi 27 septembre tient presque de la science-fiction. Cinq jours après l’annonce pourtant, le choc a été partiellement éclipsé par l’urgence de la situation. L’homme le plus puissant du pays a disparu, mais la guerre est toujours en cours. Elle ne fait probablement que commencer. Un million de déplacés, quelques milliers de morts et des frappes en continu : le Liban n’a pas le temps de penser. Lourdement atteint sur le plan opérationnel et militaire, le Hezbollah tente de garder la face en poursuivant les combats comme et quand il le peut. Surtout, l’intervention de Téhéran mardi soir, avec le lancement de centaines de missiles en direction...
commentaires (9)

Mauvais investissement pour l’ami Macron. Énorme perte pour les Russes et “Total calamity” pour les Perses. Que la route de Jérusaleme est longue et difficile. Fatale même.

Lebinlon

06 h 37, le 04 octobre 2024

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Commentaires (9)

  • Mauvais investissement pour l’ami Macron. Énorme perte pour les Russes et “Total calamity” pour les Perses. Que la route de Jérusaleme est longue et difficile. Fatale même.

    Lebinlon

    06 h 37, le 04 octobre 2024

  • *mort le vendredi 27 septembre pas 23

    Maria

    19 h 32, le 03 octobre 2024

  • Totalement d'accord avec LE FRANCOPHONE, combien de pays et de peuples demain se réveilleront honteux d'avoir défendu de leur sang les intérêts personnels de dirigeants qui ne se souciaient d'eux ?

    un ami juif du liban

    16 h 25, le 03 octobre 2024

  • Ceux qui le pleurent se réveilleront un jour de leur torpeur, réaliseront que leurs enfants morts soi disant pour « la route vers Jerusalem » , ne sont morts que pour l’accord sur le nucléaire et autres deals politico commerciaux. Et là ils le maudiront. Mais entre-temps, le pays aura été détruit et vidé pour les beaux yeux des perses.

    LE FRANCOPHONE

    14 h 44, le 03 octobre 2024

  • Conclusion donc : ""HASSAN NASRALLAH EST ADMIRE AUTANT QU’IL EST MOQUE. MAIS IL EST TOUJOURS INCONTOURNABLE"". Même mort enseveli sous les décombres, il reste incontournable. Mon Dieu que le culte du chef, et la construction du mythe font de lui l’incontournable, qu’il soit mort ou vivant. Le nouveau Nasser ou Arafat. Le récit de la mort du leader maximo libanais me rappelle l’autre récit de la mort du chef phalangiste Cheikh Bchir, quand un journaliste des plus chevronnés l’a aperçu vivant s’essuyant ses vêtements de la poussière et des gravats… L’histoire repasse presque les mêmes plats…

    Charles Fayad

    14 h 32, le 03 octobre 2024

  • -JE ME DEMANDE : EST-IL MORT ? - SI OUI, ET LES FUNERAILLES ? -ETAIT-IL AVEC LES AUTRES ? - LES ISRAELIENS LE CROIENT. -S,ILS COMMIRENT UNE ERREUR ? OU SE TROUVE LE SAYED ? -SES GENS LE DISENT VIVANT.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    13 h 28, le 03 octobre 2024

  • 'The most dangerous madmen are those created by religion and those who have suffered for a belief'.

    EL KHALIL ABDALLAH

    12 h 54, le 03 octobre 2024

  • EN GUISE D’ORAISON FUNÈBRE (suite). - Ils auraient dû danser de joie, les parents et amis des victimes offertes (en 2024 comme en 2006) en holocauste à un dieu sauvage qu’il est impossible de confondre avec le "Très Bon et Très Miséricordieux" qu’il prétendait pourtant servir. - Mais, dans sa mort, il a entraîné des dizaines de ses concitoyens qu’il avait choisis comme bouclier. A cause de ceux-là, qui n’avaient rien demandé à personne, sauf le droit de vivre en paix, à cause de ceux-là seulement, il nous est permis de pleurer.

    Yves Prevost

    12 h 39, le 03 octobre 2024

  • EN GUISE D’ORAISON FUNÈBRE. "De mortibus, nil nisi bonum". " Eh bien non! N’en ayant rien de bien à dire, je ne vais cependant pas me taire! - Ils auraient dû danser de joie, les français, à l’annonce de la mort de l’assassin des 58 parachutistes du Drakkar (mais ceux-là, Macron les a oubliés). - Ils auraient dû danser de joie, les libanais, à l’annonce de la mort de celui qui, durant 32 ans, s’est acharné à détruire leur pays, institutions, économie et peuple. - Ils auraient dû danser de joie, ceux ( 1 200 000 ) que sa folie a jetés sur les routes, abandonnant maison et biens.

    Yves Prevost

    12 h 38, le 03 octobre 2024

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