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Politique - Reportage

« Je ne m’attendais pas à ce que Cola soit visé. Il n’y a pas de Hezbollah ici »

Dans la nuit de dimanche à lundi, l’armée israélienne a ciblé un appartement dans un immeuble résidentiel faisant quatre morts, dont trois membres du Front populaire pour la libération de la Palestine. C'est la première fois que l’État hébreu vise Beyrouth intra-muros depuis le 8 octobre 2023.

« Je ne m’attendais pas à ce que Cola soit visé. Il n’y a pas de Hezbollah ici »

Le bâtiment visé par une frappe israélienne dans le quartier de Cola, à Beyrouth, le 30 septembre 2024. Photo Mohammad Yassine

Sur le rond-point de Cola, les chauffeurs de bus hèlent les clients derrière un cordon de sécurité. L'armée a fermé le périmètre sur une centaine de mètres, alors que la police dévie la circulation, qui bat toujours son plein. Les caméras de télévision sont rivées sur un immeuble résidentiel de dix étages, dans ce quartier sunnite de la capitale. « Je ne m’attendais pas à ce que Cola soit visé. Il n’y a pas de Hezbollah ici », lance Amine*, un chauffeur de bus de 25 ans, qui vit dans la Békaa mais travaille dans cette zone. Juste à côté, Zeina*, une Syrienne de Damas, a récupéré quelques affaires pour se rendre à Tripoli avec ses enfants. « Beyrouth n’est plus sûre. Dans le nord, il y a moins de danger », dit-elle. Vers une heure du matin, dans la nuit de dimanche à lundi, l'armée israélienne a frappé près de ce rond-point qui ne dort...
Sur le rond-point de Cola, les chauffeurs de bus hèlent les clients derrière un cordon de sécurité. L'armée a fermé le périmètre sur une centaine de mètres, alors que la police dévie la circulation, qui bat toujours son plein. Les caméras de télévision sont rivées sur un immeuble résidentiel de dix étages, dans ce quartier sunnite de la capitale. « Je ne m’attendais pas à ce que Cola soit visé. Il n’y a pas de Hezbollah ici », lance Amine*, un chauffeur de bus de 25 ans, qui vit dans la Békaa mais travaille dans cette zone. Juste à côté, Zeina*, une Syrienne de Damas, a récupéré quelques affaires pour se rendre à Tripoli avec ses enfants. « Beyrouth n’est plus sûre. Dans le nord, il y a moins de danger », dit-elle. Vers une heure du matin, dans la nuit de dimanche à lundi, l'armée israélienne a...
commentaires (3)

Il semblerait donc que les victimes soient politiques. Que font tous ces réfugiés combattants chez nous, on aurait dû s'en débarrasser comme le Roi de Jordanie l'avait fait chez lui en son temps. Si nous avions un Roi très chrétien, nous n'en serions pas avec une piteuse Ripoublik qui a abandonné depuis des années le pouvoir à une milice islamiste terroriste au service d'une puissance étrangère qui en plus méprise ses sbires. Nous sommes prêts à accueillir tous les nôtres mais pas des assassins qui nous ont terrorisés, une pseudo résistance qui dès le début s'est singularisée dans l'épuration

Nicolas ZAHAR

23 h 23, le 30 septembre 2024

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Commentaires (3)

  • Il semblerait donc que les victimes soient politiques. Que font tous ces réfugiés combattants chez nous, on aurait dû s'en débarrasser comme le Roi de Jordanie l'avait fait chez lui en son temps. Si nous avions un Roi très chrétien, nous n'en serions pas avec une piteuse Ripoublik qui a abandonné depuis des années le pouvoir à une milice islamiste terroriste au service d'une puissance étrangère qui en plus méprise ses sbires. Nous sommes prêts à accueillir tous les nôtres mais pas des assassins qui nous ont terrorisés, une pseudo résistance qui dès le début s'est singularisée dans l'épuration

    Nicolas ZAHAR

    23 h 23, le 30 septembre 2024

  • Un résumé de notre pays. Une “réfugie syrienne qui au lieu de rentrer chez elle, va à Tripoli. Un commandant palestinien qui libère son pays à partir de cette immeuble. A noter que la photo démontre la précision de la frappe sur l étage sinistrement habite.

    Zampano

    20 h 11, le 30 septembre 2024

  • Les libanais répètent bêtement ce que disent les usurpateurs de leur pays. Les Israéliens veulent bombarder toutes les régions pour usurper leur pays. Non, il vous suffit de ne pas abriter des terroristes dans vos quartiers pour vous soyez saufs et profiteraient de l’après. Nous connaissons les fossoyeurs qui ont pu régner sans partage en nous racontant des bobards aussi gros que leur manque de patriotisme? Cela reflète la terreur qui règne sur les citoyens libanais qui perdent la raison tellement ils ont été opprimés et muselés.

    Sissi zayyat

    18 h 25, le 30 septembre 2024

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