Foule de voyageurs à l'Aéroport international de Beyrouth (AIB), le 26 septembre 2024. Photo L'Orient-Le Jour/Ghadir Hamadi
L'Aéroport international de Beyrouth (AIB) était relativement encombré jeudi, de nombreux voyageurs cherchant à «fuir avant que la situation ne s'aggrave (...) et beaucoup d'entre eux se pressant au bureau de Middle East Airlines (MEA) pour s'inscrire sur la liste d'attente» , rapporte notre journaliste sur place, Ghadir Hamadi.
Un employé de la compagnie nationale MEA à l'aéroport a déclaré à L'Orient-Le Jour que « de nombreuses personnes du sud du Liban tentent de réserver des vols, mais n'arrivent pas à rejoindre l'aéroport en raison des bombardements intenses ». Cet employé, qui a souhaité garder l'anonymat, a précisé que le personnel de la MEA n'est pas autorisé à s'exprimer devant les médias. « Nous attribuons leurs sièges à ceux qui figurent sur la liste d'attente », a-t-il ajouté.
De nombreux « systèmes de l'aéroport sont en panne, et les employés signalent des problèmes techniques », a noté notre journaliste, selon qui des files d'attente se forment et des altercations éclatent entre les employés de l'aéroport et les passagers en raison de l'engorgement.
Le ministre sortant de l'Intérieur , Bassam Maoulaoui, a annoncé jeudi que les frappes israéliennes sur le sud du Liban, la Békaa et la banlieue sud de Beyrouth ont déplacé plus de 70 100 personnes. Ces frappes ont également causé la mort de plus de 600 personnes, principalement des civils, et blessé près de 2 000 autres.


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13 h 19, le 27 septembre 2024