La vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal, Leila Solh Hamadé, entourée d’élèves des Makassed. Photo DR
C’est sous le patronage de la vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal, Leila Solh Hamadé, que s’est tenue la cérémonie de remise des diplômes aux élèves des classes terminales du collège islamique des Makassed à Saïda.
Étaient notamment présents : Fouad Siniora, ancien Premier ministre, ainsi que Abdel Rahman Bizri et Oussama Saad, deux députés de Saïda, et leurs collègues Achraf Beydoun et Ali Osseirane. Il y avait aussi Bahia Hariri, ex-
députée, le PDG des Makassed à Saïda, Mohammad Bizri, et la directrice du collège, Rafah Sabbagh, aux côtés des membres du corps enseignant et des parents d’élèves.
Dans son allocution, Mme Sabbagh a rendu un vibrant hommage à Leila Solh Hamadé : « Nous ne pouvons pas parler de tous les dons et les aides humanitaires, sociales et économiques que vous avez fournis à la société libanaise », a-t-elle dit à l’adresse de l’ancienne ministre de l’Industrie, rappelant que cette dernière « s’est engagée à aider plusieurs établissements publics et privés, devenant ainsi la mère d’enfants frappés par les maladies, la sœur de certaines personnes âgées dans les maisons de retraite et l’amie de jeunes Libanais ayant besoin d’espoir dans l’avenir du pays ».
À son tour, Mohammad Bizri s’est félicité de l’action de la vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal. Il a par ailleurs souligné que « le véritable défi auquel font face les Makassed aujourd’hui réside dans le processus visant à les développer dans les domaines pédagogique et scientifique, ainsi qu’aux niveaux des systèmes informatique et financier, pour qu’ils soient parmi les meilleurs établissements scolaires du Liban ».
Prenant enfin la parole, Mme Hamadé a évoqué le souvenir de son père, Riad el-Solh, ex-Premier ministre originaire de Saïda, avant de commenter l’actualité politique locale. « Aujourd’hui, le Liban n’est pas un État, tant que son peuple est au plus bas et que ses gouvernants sont au sommet », a-t-elle déploré, affirmant que « même si les pays voisins venaient à se stabiliser, ce ne sera pas le cas du Liban tant que se trouve sur son sol deux millions de (réfugiés et migrants) Syriens qui secouent l’économie ». Elle a en outre appelé à « la coopération et l’unification des efforts afin de préserver l’héritage des Makassed ». Celles-ci « sont la pierre angulaire de l’avenir des élèves en vue d’édifier l’État de l’égalité et non du nombre ».
Mme Hamadé a enfin remis leurs diplômes aux élèves et reçu un écusson de la part des Makassed.


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