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Moyen-Orient - Focus

L'élection de Pezeshkian en Iran : vers un nouveau deal nucléaire ?

Le président réformiste a affirmé sa volonté de dialoguer avec l’Occident et d’alléger les sanctions économiques qui pèsent sur le pays.

L'élection de Pezeshkian en Iran : vers un nouveau deal nucléaire ?

Une bannière représentant des missiles portant l'emblème de la République islamique d'Iran dans le centre de Téhéran. Photo AFP

Il l’a promis pendant la période électorale. L’arrivée de Massoud Pezeshkian à la tête de la République islamique marquera-t-elle une inflexion de sa politique nucléaire ? Le réformiste, qui prêtera serment devant le Parlement iranien début août, avait mené une campagne ambitieuse défendant notamment un retour au deal nucléaire de 2015 (JCPOA) et une intensification des relations avec l’Occident. Un changement d’approche présenté comme la solution à l’inflation qui tenaille une économie iranienne sous le coup de sanctions occidentales imposées, notamment suite au retrait de Donald Trump de l’accord de Vienne en 2018. Le soutien électoral accordé par Mohammad Javad Zarif, l’architecte de l’accord sur le nucléaire iranien et ancien ministre des Affaires étrangères sous le modéré Hassan Rohani, a envoyé un signal fort à la communauté...
Il l’a promis pendant la période électorale. L’arrivée de Massoud Pezeshkian à la tête de la République islamique marquera-t-elle une inflexion de sa politique nucléaire ? Le réformiste, qui prêtera serment devant le Parlement iranien début août, avait mené une campagne ambitieuse défendant notamment un retour au deal nucléaire de 2015 (JCPOA) et une intensification des relations avec l’Occident. Un changement d’approche présenté comme la solution à l’inflation qui tenaille une économie iranienne sous le coup de sanctions occidentales imposées, notamment suite au retrait de Donald Trump de l’accord de Vienne en 2018. Le soutien électoral accordé par Mohammad Javad Zarif, l’architecte de l’accord sur le nucléaire iranien et ancien ministre des Affaires étrangères sous le modéré Hassan Rohani, a...
commentaires (2)

L'Iran avait décidé de se calmer définitivement en sigant en 2015 , après une dizaine d'années de tractations ardues , l'accord multilatéral de Vienne (P5+1) , mondialement salué comme devant ouvrir la voie à une ére de paix et de coopération internationale , la seule voix discordante étant celle de Satanyahou , qui persuade Trump de déchirer l'accord devant les caméras ! Il est clair que le seul pays qui ne veut pas de la paix mondiale , ce n'est pas l'Iran , mais Israel ! Un Ètat SATANIQUE !

Chucri Abboud

14 h 14, le 10 juillet 2024

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Commentaires (2)

  • L'Iran avait décidé de se calmer définitivement en sigant en 2015 , après une dizaine d'années de tractations ardues , l'accord multilatéral de Vienne (P5+1) , mondialement salué comme devant ouvrir la voie à une ére de paix et de coopération internationale , la seule voix discordante étant celle de Satanyahou , qui persuade Trump de déchirer l'accord devant les caméras ! Il est clair que le seul pays qui ne veut pas de la paix mondiale , ce n'est pas l'Iran , mais Israel ! Un Ètat SATANIQUE !

    Chucri Abboud

    14 h 14, le 10 juillet 2024

  • Que ce soit l'Iran ou les USA, ils sont tous les deux peu digne de confiance. Il faudra toujours se méfier de les voir d'accord. Du nucléaire il y en a partout. Depuis Hiroshima et Nagasaki personne ne s'est aventuré a l'utiliser surtout que, depuis, ils l'ont tous amélioré a tel point qu'une seule suffirait pour détruire la moitié d'un pays. Il faut tenir aussi compte que l'Iran ou Israël bombardés au nucléaire c'est tout le Moyen Orient qui saute sans exception, avec le Nord de l'Afrique, le Sud de L’Europe et l’Asie de l'ouest. Sans oublier les conséquences sur le reste du monde. Calmos!

    Pierre Christo Hadjigeorgiou

    09 h 18, le 10 juillet 2024

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