Les candidats à la présidence iranienne, Massoud Pezeshkian et Saïd Jalili, en plein débat télévisé le 2 juillet 2024 durant l’entre-deux-tours. Morteza Fakhri Nezhad/Irib/Wana/West Asia News Agency/Reuters
Si la politique générale émane du guide suprême, le président peut imprimer sa marque.
OLJ / Par Laure-Maïssa FARJALLAH, le 04 juillet 2024 à 20h20
Les candidats à la présidence iranienne, Massoud Pezeshkian et Saïd Jalili, en plein débat télévisé le 2 juillet 2024 durant l’entre-deux-tours. Morteza Fakhri Nezhad/Irib/Wana/West Asia News Agency/Reuters
Malheureusement cela ne fera aucune difference sur l'échiquier mondial. C'est un pays coquin et il apparait que les chose vont rester le meme pour un certain temps.
Beau reformiste que celui-la, qui reconnait la preeminence du guide supreme et cautionne la repression sauvage qui touche les jeunes contestataires. Mais les Iraniens ne sont pas dupes, qui offrent le plus bas taux de participation depuis la creation de la Republique Islamiste.
J'espère que les Iraniens du Liban, les Hezbollaïottes, ont pû participer à l'élection de leur leur Président, en suivant les consignes de leurs guide suprême l'Ayatollah. Il est tant que notre province persane nous puissions élire le Président qu'à choisit l'Ayatollah, guide suprême des chiites, protecteur du Hamas, grand ami des infidèles tant qu'ils ne la ramènent pas trop. La République c'est chouette, mais la République islamique c'est encore plus chouette
Malheureusement cela ne fera aucune difference sur l'échiquier mondial. C'est un pays coquin et il apparait que les chose vont rester le meme pour un certain temps.
02 h 37, le 05 juillet 2024