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Moyen-Orient - Election

Un réformiste vs un ultraconservateur : les enjeux du second tour de la présidentielle iranienne

Si la politique générale émane du guide suprême, le président peut imprimer sa marque.  

Un réformiste vs un ultraconservateur : les enjeux du second tour de la présidentielle iranienne

Les candidats à la présidence iranienne, Massoud Pezeshkian et Saïd Jalili, en plein débat télévisé le 2 juillet 2024 durant l’entre-deux-tours. Morteza Fakhri Nezhad/Irib/Wana/West Asia News Agency/Reuters

C’est la première fois depuis 2005 qu’un second tour décidera de l’identité du prochain président iranien. Après le décès du président Ebrahim Raïssi dans un accident d’hélicoptère le 19 mai, les Iraniens ont le choix aux urnes entre deux candidats aux antipodes l’un de l’autre ce vendredi 5 juillet : Massoud Pezeshkian, réformiste arrivé en tête le 28 juin, et Saïd Jalili, du camp ultraconservateur. Si l’attention internationale se concentre davantage sur les scrutins législatifs français et britannique, l’issue de l’élection présidentielle en République islamique pourrait néanmoins avoir des conséquences importantes. Plusieurs enjeux entourent le second tour.Participation Historiquement, un fort taux d’abstention a toujours favorisé les conservateurs. Et le premier tour a connu la participation la plus faible depuis la création de la...
C’est la première fois depuis 2005 qu’un second tour décidera de l’identité du prochain président iranien. Après le décès du président Ebrahim Raïssi dans un accident d’hélicoptère le 19 mai, les Iraniens ont le choix aux urnes entre deux candidats aux antipodes l’un de l’autre ce vendredi 5 juillet : Massoud Pezeshkian, réformiste arrivé en tête le 28 juin, et Saïd Jalili, du camp ultraconservateur. Si l’attention internationale se concentre davantage sur les scrutins législatifs français et britannique, l’issue de l’élection présidentielle en République islamique pourrait néanmoins avoir des conséquences importantes. Plusieurs enjeux entourent le second tour.Participation Historiquement, un fort taux d’abstention a toujours favorisé les conservateurs. Et le premier tour a connu la...
commentaires (3)

Malheureusement cela ne fera aucune difference sur l'échiquier mondial. C'est un pays coquin et il apparait que les chose vont rester le meme pour un certain temps.

hrychsted

02 h 37, le 05 juillet 2024

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Commentaires (3)

  • Malheureusement cela ne fera aucune difference sur l'échiquier mondial. C'est un pays coquin et il apparait que les chose vont rester le meme pour un certain temps.

    hrychsted

    02 h 37, le 05 juillet 2024

  • Beau reformiste que celui-la, qui reconnait la preeminence du guide supreme et cautionne la repression sauvage qui touche les jeunes contestataires. Mais les Iraniens ne sont pas dupes, qui offrent le plus bas taux de participation depuis la creation de la Republique Islamiste.

    Michel Trad

    22 h 34, le 04 juillet 2024

  • J'espère que les Iraniens du Liban, les Hezbollaïottes, ont pû participer à l'élection de leur leur Président, en suivant les consignes de leurs guide suprême l'Ayatollah. Il est tant que notre province persane nous puissions élire le Président qu'à choisit l'Ayatollah, guide suprême des chiites, protecteur du Hamas, grand ami des infidèles tant qu'ils ne la ramènent pas trop. La République c'est chouette, mais la République islamique c'est encore plus chouette

    Nicolas ZAHAR

    20 h 41, le 04 juillet 2024

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