Feyrouz chante « Zahrat al-Mada'en ». Capture d'écran
Après l’offensive éclair d’Israël et sa prise de Jérusalem-Est en 1967, la voix de la plus grande diva libanaise s’est imposée comme étendard de la cause palestinienne. Son message mêlant colère, douceur et œcuménisme résonne aujourd’hui comme un rappel nécessaire.
OLJ / Par Raphaël ABDELNOUR, le 28 décembre 2023 à 17h02
Feyrouz chante « Zahrat al-Mada'en ». Capture d'écran
Surfer sur les événements gravissime pour faire de l'argent, sans avoir la moindre cause à défendre, ni la moindre émotion sincère, ça existe.
Très bel et intéressant article
De toutes les chansons et disques de Feyrouz, “alqods fil bal” est celui que j’aime le moins. Trop agressif, trop belliqueux, mais aussi trop la queue entre les jambes, “doom and gloom”, comme diraient les chinois. Les chants traditionnels (muwashaHat Andalousiyya) ou à la rigueur ses comédies musicales (biyya@ el khawatem, mayss el rim, etc.) sont de loin plus agréables, et sont plus aptes à mettre le monde de bonne humeur, surtout en cette période difficile. Sans oublier bien sûr sa couronne, “bHebbak ya Lebnan, ya watani”. Si seulement nos politicards reflétaient sincèrement ce sentiment…
she should have stayed with Gebran Khalil Gebran philosophy.
Entre temps Israel poursuit son plan avec l’appui tacite des occidentaux.
Surfer sur les événements gravissime pour faire de l'argent, sans avoir la moindre cause à défendre, ni la moindre émotion sincère, ça existe.
14 h 07, le 29 décembre 2023