Des mercenaires du groupe Wagner en Centrafrique, le 27 décembre 2020. Photo d’archives AFP
De nombreuses interrogations subsistent sur l’avenir du groupe paramilitaire russe après sa mutinerie avortée, samedi soir. Des questions qui n’échappent pas aux pays de la région.
OLJ / Par Noura DOUKHI, le 26 juin 2023 à 22h37
Des mercenaires du groupe Wagner en Centrafrique, le 27 décembre 2020. Photo d’archives AFP
Wagner, des pirates des temps modernes qui ne s’en prennent plus aux bateaux mais aux états gangrenés de corrompus. Ils sont appuyés par des politiciens traîtres de leur pays pour se partager le butin de leurs pillages en assassinant tous ceux qui se trouvent en travers de leur chemin. Il y a des gens qui voient une opportunité à s’allier avec le diable pour simplement exister et pourquoi pas s’enrichir. Le pire c’est que les peuples de tous ces pays sont d’accords pour servir de proies pour les nourrir.
Quand on pense que certains états se flattent de leur entente avec ces assassins sans scrupules !
J’ai vu un documentaire sur fr.5 sur Wagner c’est affreux pire que Daesh
Wagner, des pirates des temps modernes qui ne s’en prennent plus aux bateaux mais aux états gangrenés de corrompus. Ils sont appuyés par des politiciens traîtres de leur pays pour se partager le butin de leurs pillages en assassinant tous ceux qui se trouvent en travers de leur chemin. Il y a des gens qui voient une opportunité à s’allier avec le diable pour simplement exister et pourquoi pas s’enrichir. Le pire c’est que les peuples de tous ces pays sont d’accords pour servir de proies pour les nourrir.
12 h 32, le 27 juin 2023