Ça avait plutôt bien commencé. « Moi présidente, je lance un chantier pour sortir le Liban du confessionnalisme politique. »
Surfant sur l’anaphore « holllandienne » de 2012, elle a continué : « Moi présidente, je promeus la méritocratie. C’est-à-dire que, pour commencer, je milite pour la nomination de personnalités inconnues mais expertes dans chaque ministère. Des technocrates dont la mission sera de trouver des solutions à nos problèmes. »« Moi présidente, j’instaure l’égalité hommes-femmes pour les salaires, les droits, la transmission de la nationalité. »« Moi présidente, évidemment, je pousse à fond pour la protection de l’environnement et tout ça ».« Moi présidente, je me bats pour un Liban libre, dans lequel l’expression est libre ».
Après, ça a un peu dérapé.« Moi présidente, je gère le Liban...
Ça avait plutôt bien commencé. « Moi présidente, je lance un chantier pour sortir le Liban du confessionnalisme politique. »
Surfant sur l’anaphore « holllandienne » de 2012, elle a continué : « Moi présidente, je promeus la méritocratie. C’est-à-dire que, pour commencer, je milite pour la nomination de personnalités inconnues mais expertes dans chaque ministère. Des technocrates dont la mission sera de trouver des solutions à nos problèmes. »« Moi présidente, j’instaure l’égalité hommes-femmes pour les salaires, les droits, la transmission de la nationalité. »« Moi présidente, évidemment, je pousse à fond pour la protection de l’environnement et tout ça ».« Moi présidente, je me bats pour un Liban libre, dans lequel l’expression est libre ».
Après, ça a un...


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