Le président turc, Recep Tayyip Erdogan (à gauche) et son homologue syrien, Bachar el-Assad, lors d'une rencontre à Alep en 2011. Photo d'archives AFP
Revigoré par sa reconduite à la tête de la Turquie pour cinq nouvelles années, le reïs pourrait être tenté de durcir le ton dans les pourparlers tenus avec Damas sous l'égide de Moscou depuis l’automne dernier.
OLJ / Par Noura DOUKHI, le 31 mai 2023 à 20h41
Le président turc, Recep Tayyip Erdogan (à gauche) et son homologue syrien, Bachar el-Assad, lors d'une rencontre à Alep en 2011. Photo d'archives AFP
Un bémol : Erdogan n'est plus le tout-puissant dans son pays , c'est un président faiblard qui a toutes sortes d'ennemis sur son propre territoire, honni par les américains depuis qu'il est devenu La Boétie de Poutine ! Il en est réduit à composer pour ne pas fâcher son nouvel ami . Deuxio : La Chine aussi , extrêmement intéréssée par la reconstruction en Syrie , mettra son poids pour une réconciliation syro-turque . Et tercio : Aucun des pays du Moyen-Orient n'a aujourd'hui interêt à voir encore des fissures non réparées dans les relations entre tous ces pays -
L axe de la moumanaa doit s étrangler face á la reelection du sultan ERDOGAN qui a été capable d organiser des élections libres et de les gagner !
Un mauvais arrangement est meilleur qu’un bon procès dit l’adage. Mettez vous d’accord.
Un bémol : Erdogan n'est plus le tout-puissant dans son pays , c'est un président faiblard qui a toutes sortes d'ennemis sur son propre territoire, honni par les américains depuis qu'il est devenu La Boétie de Poutine ! Il en est réduit à composer pour ne pas fâcher son nouvel ami . Deuxio : La Chine aussi , extrêmement intéréssée par la reconstruction en Syrie , mettra son poids pour une réconciliation syro-turque . Et tercio : Aucun des pays du Moyen-Orient n'a aujourd'hui interêt à voir encore des fissures non réparées dans les relations entre tous ces pays -
13 h 49, le 01 juin 2023