Leila Solh Hamadé entourée de l’équipe de la Fondation Al-Tawarek. Photo DR
La vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal, l’ancienne ministre de l’Industrie Leila Solh Hamadé, s’est rendue à la Fondation Al-Tawarek, dans la région de Mina à Tripoli, au Liban-Nord, où elle a annoncé un soutien financier au fonds de l’organisation. Celui-ci subviendra aux besoins des habitants de la région, tant au niveau alimentaire que médical ou social.
Mme Solh Hamadé a été accueillie par la présidente de la Fondation Maya Habib Hafez et son vice-président Élie Gharzouzi, en présence des figures politiques et sociales de Mina et de Tripoli. « Nous vous souhaitons la bienvenue dans cet endroit modeste », a déclaré M. Gharzouzi à l’intention de la vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal. Et d’abonder : « Nous vous remercions pour l’aide que vous nous avez apportée et espérons qu’on pourra un jour vous récompenser pour tout ce que vous faites. » « Le Liban qu’on a connu n’existe plus, et il ne reviendra que si on implante la bienfaisance et la fierté parmi ceux qui ont eu faim », a déclaré de son côté Leila Solh Hamadé, insistant sur la nécessité d’aider autrui.
Également présent à l’événement, le politologue Khaldoun Chérif a lui aussi pris la parole. « Aujourd’hui, l’idée d’une rénovation du quartier de Riad Solh (ancien Premier ministre, figure de l’indépendance et père de Leila Solh Hamadé) me vient à la tête. L’image de Tripoli est celle d’une ville pauvre, la plus démunie du bassin de la méditerranée. Ce stéréotype peut facilement être changé », a-t-il souhaité, proposant à l’ancienne ministre de travailler sur ce projet.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine