Le chef du parti d’opposition Ennahda Rached Ghannouchi, au moment de sa convocation en février 2023 pour un interrogatoire à Tunis. Fethi Belaid/AFP
La purge politique des opposants menée par Kaïs Saïed a cette fois-ci désigné comme victime le président du parti à tendance islamiste Ennahda arrêté lundi soir à son domicile à Tunis. « L’Orient-Le Jour » fait le point avec Monica Marks, professeure à l’Université de New York à Abou Dhabi.
OLJ / Propos recueillis par Zineb MOUFTI, le 19 avril 2023 à 00h00
Le chef du parti d’opposition Ennahda Rached Ghannouchi, au moment de sa convocation en février 2023 pour un interrogatoire à Tunis. Fethi Belaid/AFP
Il n'y aura pas de place dans la Tunisie moderne pour ces fauteurs de trouble salafistes , déjà abandonnés par leurs sponsors et privés de leurs soutiens financiers . Une ère de néo-Bourguibisme sera salutaire à la Tunisie où l'air sera bientôt plus respirable comme au bon vieux temps .
Quel imbécile a inventé l'expression "printemps arabe" ? Ni arabe, et ni, encore moins, "printemps"!
Il n'y aura pas de place dans la Tunisie moderne pour ces fauteurs de trouble salafistes , déjà abandonnés par leurs sponsors et privés de leurs soutiens financiers . Une ère de néo-Bourguibisme sera salutaire à la Tunisie où l'air sera bientôt plus respirable comme au bon vieux temps .
22 h 04, le 19 avril 2023