La vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal, l’ancienne ministre Leila Solh Hamadé, inspectant les bâtiments à Tripoli. Photo DR
La vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal, l’ancienne ministre Leila Solh Hamadé, s’est rendue à Tripoli où elle a fait le tour de plusieurs quartiers affectés par le tremblement de terre qui a frappé la Syrie et la Turquie le 6 février dernier. Mme Solh Hamadé était accompagnée par le président du Haut Comité de secours, le général Mohammad Kheir. L’ancienne ministre a annoncé que la fondation allait financer la rénovation et la consolidation de quatre bâtiment de la grande ville du Nord. « Bienvenue à Tripoli. Si Dieu le veut, votre visite sera un premier pas vers la résolution des nombreux problèmes de notre ville », s’est exprimé Ahmad Kamareddine, président de la municipalité de Tripoli, s’adressant à l’ancienne ministre. De son côté, le général Kheir a remercié Mme Solh Hamadé, appelant les hommes d’affaires et les organisations du pays à suivre ses pas. « Les individus qui ont dû fuir leurs maisons seront logés temporairement », a-t-il affirmé. « Après le séisme et ses répliques, nous avons pris la décision de financer la rénovation et la consolidation de quatre bâtiments de la ville, et cela dans plusieurs quartiers », a annoncé Mme Solh Hamadé. Et d’abonder : « Le Haut Comité de secours, dans lequel nous avons extrêmement confiance, se chargera de ce projet. Ce que j’ai vu aujourd’hui à Tripoli est inacceptable. Qu’ont fait les pauvres au Liban pour mériter de subir un séisme ravageur, en plus de leur manque de moyens ? Le pire, c’est que cela se passe dans l’indifférence générale… Ne sommes-nous donc pas tous libanais ? »L’ancienne ministre a promis de revenir à Tripoli à la fin des travaux pour superviser le retour des habitants dans leurs maisons.


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