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Moyen-Orient - Disparition

Bassma Kodmani, figure de l’opposition syrienne

L’ancienne porte-parole du Conseil national syrien jusqu’en 2012, puis membre de la délégation de l’opposition démocratique aux pourparlers de paix de Genève sur la Syrie, est décédée jeudi à Paris des suites d’une longue maladie.

Bassma Kodmani, figure de l’opposition syrienne

Bassma Kodmani avant une réunion avec le médiateur de l’ONU, lors des pourparlers pour la paix en Syrie aux Nations unies à Genève, le 17 mars 2016. L’opposante syrienne en exil est décédée jeudi à Paris des suites d’une longue maladie. Denis Balibouse/AFP

Les hommages ne cessent de pleuvoir du côté des activistes et des universitaires syriens. L’une des figures de l’opposition en exil au régime Assad s’en est allée jeudi. Depuis l’étranger, elle portait le combat pour une Syrie libre et démocratique en laquelle elle voulait désespérément croire. Bassma Kodmani, 64 ans, est décédée à Paris des suites d’une longue maladie, à quelques jours du douzième anniversaire du soulèvement populaire de 2011 qui la suivra jusqu’à la fin de sa vie. Née en 1958 à Damas, la jeune Bassma étudie dans une école chrétienne française de la capitale syrienne, l’École franciscaine. Quelques années après que le parti Baas a pris le pouvoir, son père, Nazem Kodmani, qui travaillait alors comme ambassadeur de Syrie à Paris, puis en tant que diplomate au département des Affaires étrangères, est arrêté peu après la...
Les hommages ne cessent de pleuvoir du côté des activistes et des universitaires syriens. L’une des figures de l’opposition en exil au régime Assad s’en est allée jeudi. Depuis l’étranger, elle portait le combat pour une Syrie libre et démocratique en laquelle elle voulait désespérément croire. Bassma Kodmani, 64 ans, est décédée à Paris des suites d’une longue maladie, à quelques jours du douzième anniversaire du soulèvement populaire de 2011 qui la suivra jusqu’à la fin de sa vie. Née en 1958 à Damas, la jeune Bassma étudie dans une école chrétienne française de la capitale syrienne, l’École franciscaine. Quelques années après que le parti Baas a pris le pouvoir, son père, Nazem Kodmani, qui travaillait alors comme ambassadeur de Syrie à Paris, puis en tant que diplomate au département des...
commentaires (1)

Je m'applique la réserve de rigueur dans ce genre de circonstances, mais je me dois tout de même de souligner que l'eulogie sans aucune distance que vous nous servez, est plus qu'approximative...

IBN KHALDOUN

15 h 46, le 03 mars 2023

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Commentaires (1)

  • Je m'applique la réserve de rigueur dans ce genre de circonstances, mais je me dois tout de même de souligner que l'eulogie sans aucune distance que vous nous servez, est plus qu'approximative...

    IBN KHALDOUN

    15 h 46, le 03 mars 2023

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