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Sport - Premier League

City reprend son trône

Solide et réaliste, Manchester City a relancé la course au titre en s’imposant (3-1) sur la pelouse d’Arsenal, en match en retard de la 12e journée, et récupère le fauteuil de leader.

City reprend son trône

Jack Grealish (à droite) célébrant son but inscrit lors de la victoire de Manchester City face à Arsenal (3-1), mercredi, sur la pelouse de l’Emirates Stadium, pour le compte de la 23e journée de Premier League. Glyn Kirk/AFP

Pour la première fois depuis le mois de novembre, le premier nom qui s’affiche au sommet du classement de la Premier League n’est plus celui d’Arsenal. Grâce à une meilleure différence de buts (+36 contre +26), le champion en titre récupère son trône au profit des Gunners après les avoir rejoints au nombre de points (51 points chacun).

Les Londoniens comptent, certes, un match en retard, mais il est difficile de ne pas penser que l’ascendant psychologique est désormais du côté de Manchester, qui avait déjà pris le meilleur sur Arsenal en Coupe d’Angleterre (1-0) il y a un peu plus de deux semaines le 27 janvier.

Les Skyblues auront en plus l’avantage de recevoir la dernière passe d’armes, qui s’apparentera à une explication finale pour la couronne d’Angleterre qui aura lieu le 26 avril, à seulement 5 journées du terme de la saison.

Mercredi à l’Emirates Stadium, alors que les projecteurs étaient braqués sur les deux huitièmes de finale de C1 qui se déroulaient en même temps, la rencontre a été aussi serrée et intense qu’on pouvait l’attendre entre deux équipes dont les entraîneurs se connaissent par cœur.

Duel tactique

Adepte des coups tactiques lors des gros matchs, Pep Guardiola avait cette fois positionné Bernardo Silva en arrière gauche en phase défensive et dans l’axe au milieu en phase de possession, mais l’expérience n’a pas été très convaincante.

De son côté, Mikel Arteta, privé de Thomas Partey, avait titularisé Jorginho, mais l’impact physique du Ghanéen a parfois manqué au milieu.

Ce match a toutefois confirmé l’impression que son équipe traverse un coup de mou actuellement, peinant à retrouver du tranchant offensif et se montrant moins intraitable défensivement. Arsenal n’a fait qu’un nul pour trois défaites sur ses quatre dernières rencontres.

Malgré 60 % de possession, les Gunners n’ont guère plus tiré au but que leur adversaire (dix fois contre neuf) et n’ont surtout cadré qu’une seule tentative contre six pour City.

Et si ce dernier a un peu joué contre nature, misant davantage sur les transitions rapides qu’à l’accoutumée, son pressing constant et sa qualité collective ont fait la différence. On s’attendait aussi à ce que la partie se joue sur des détails, elle s’est surtout jouée sur des erreurs individuelles dans un premier temps.

Il y a d’abord eu cette tête d’Eddy Nketiah, absolument seul aux six mètres, qui aurait dû permettre à Arsenal de prendre les commandes du match, mais qui n’a même pas trouvé le cadre (22e).

Quelques secondes plus tard, Takehiro Tomiyasu a commis une passe en retrait inconsidérée vers son gardien, qui a profité à Kevin de Bruyne, dont la frappe instantanée a lobé Aaron Ramsdale pour rebondir jusqu’au fond des filets (0-1, 24e).

Les Gunners ont réussi à revenir au score avant la pause, profitant d’une sortie mal maîtrisée d’Ederson sur Nketiah, qui a entraîné un penalty transformé aisément par Bukayo Saka (1-1, 40e).

26e but pour Haaland

Après avoir touché la barre juste avant la pause (45+6), City a semblé de plus en contrôle au fil du match et a réussi à le faire basculer sur un bon pressing de De Bruyne qui a permis à Bernardo Silva de lancer Erling Haaland.

Le Norvégien a trouvé Ilkay Gündogan dans l’axe qui a instantanément prolongé vers Jack Grealish, dont la frappe, déviée par le malheureux Tomiyasu, a redonné l’avantage aux Citizens (2-1, 72e).

Ce but a considérablement refroidi l’atmosphère de l’Emirates, mais c’est une très belle combinaison à trois entre Gündogan, de Bruyne et Haaland qui a permis à l’inévitable Norvégien d’inscrire et de tuer définitivement le match (3-1, 82e). De quoi faire grimper son compteur personnel à 26 réalisations en championnat, le tout en 23 apparitions, pour sa première saison en Angleterre.

Les réactions diamétralement opposées des deux équipes au coup de sifflet final étaient très significatives du poids de ce match où le métier de City, champion à quatre reprises lors des cinq dernières saisons, risque de peser lourd en fin de saison.

Source : AFP

Pour la première fois depuis le mois de novembre, le premier nom qui s’affiche au sommet du classement de la Premier League n’est plus celui d’Arsenal. Grâce à une meilleure différence de buts (+36 contre +26), le champion en titre récupère son trône au profit des Gunners après les avoir rejoints au nombre de points (51 points chacun).Les Londoniens comptent, certes, un match en retard, mais il est difficile de ne pas penser que l’ascendant psychologique est désormais du côté de Manchester, qui avait déjà pris le meilleur sur Arsenal en Coupe d’Angleterre (1-0) il y a un peu plus de deux semaines le 27 janvier. Les Skyblues auront en plus l’avantage de recevoir la dernière passe d’armes, qui s’apparentera à une explication finale pour la couronne d’Angleterre qui aura lieu le 26 avril, à seulement 5...
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