Un demi-siècle de bénévolat, de dévouement infatigable, d’humilité dans le don de soi,
Un dépouillement total du moi, au service des plus démunis.
Toujours avec douceur et un visage rayonnant,
Andrée Farjallah a mis son charme au service des pauvres en sillonnant le Liban, du Nord au Sud, jusque dans la plaine de la Békaa.
En bus, service et même souvent à pied pour soutenir, aider, réconforter
Cette multitude que saint Vincent de Paul a toujours appelée : ma famille !
Andrée Farjallah est pour le Liban ce qu’a été Mère Teresa pour Calcutta.
Elle a été pour longtemps la vice-présidente de la Société de Saint-Vincent-de-Paul.
La Providence est son mot de passe, elle nous le confie en toute sérénité !
Repose en paix dame au cœur en or.
Les vincentiens veillent en poursuivant ton exemple comme tu l’entends :
Dans la charité, l’amour et le don de soi !
La Société de Saint-Vincent-de-Paul-Liban


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