Rechercher
Rechercher

Dernières Infos - Droits De L’Homme

Réfugié à Beyrouth, l'Iranien Peyman Karimi cesse sa grève de la faim


Réfugié à Beyrouth, l'Iranien Peyman Karimi cesse sa grève de la faim

Peyman Karimi dans sa tente où il campe devant le HCR. Photo João Sousa

Le réfugié iranien Peyman Karimi qui campait devant le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à Jnah, dans la banlieue de Beyrouth a annoncé mercredi qu'il arrêtait sa grève de la faim entamée le 31 octobre, dans le but de pousser l’agence onusienne à le relocaliser afin qu’il puisse retrouver son épouse norvégienne résidant à Oslo.

Dans un communiqué transmis à L'Orient-Le Jour, Peyman Karimi affirme avoir reçu un "traitement non professionnel de la part des agents du HCR" et accuse l'agence de ne l'avoir jamais contacté "au cours de ces 22 jours". "Je suis convaincu que le HCR ne se préoccupe pas de ma santé et j'ai bien peur de devoir mettre fin à la grève", affirme le jeune homme de 31 ans. 

Il ajoute cependant avoir "obtenu tout ce qu'il pouvait" à travers sa grève. "Je voulais faire entendre ma voix, et je voulais que le HCR se souvienne de sa responsabilité envers ma sécurité, et avec l'aide des médias, je pense avoir atteint ces objectifs, dit-il. 

Peyman Karimi conclut son communiqué en précisant avoir levé son campement devant les locaux du HCR, le 23 novembre.

Après s’être converti au christianisme à l’âge de 17 ans, il a été menacé par son frère, membre des bassidjis, miliciens volontaires au service du Corps des gardiens de la révolution. Peyman Karimi est venu au Liban en 2019 avant de devenir deux ans plus tard un réfugié.

Le réfugié iranien Peyman Karimi qui campait devant le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à Jnah, dans la banlieue de Beyrouth a annoncé mercredi qu'il arrêtait sa grève de la faim entamée le 31 octobre, dans le but de pousser l’agence onusienne à le relocaliser afin qu’il puisse retrouver son épouse norvégienne résidant à Oslo.Dans un communiqué transmis à L'Orient-Le Jour, Peyman Karimi affirme avoir reçu un "traitement non professionnel de la part des agents du HCR" et accuse l'agence de ne l'avoir jamais contacté "au cours de ces 22 jours". "Je suis convaincu que le HCR ne se préoccupe pas de ma santé et j'ai bien peur de devoir mettre fin à la grève", affirme le jeune homme de 31 ans. Il ajoute cependant avoir "obtenu tout ce qu'il pouvait" à travers sa grève. "Je voulais...