Le prix Wepler, prix littéraire qui récompense des écrivains émergents, a été attribué hier à Anthony Passeron pour son premier roman, les Enfants endormis.
Cet auteur, professeur de français, a été l’une des révélations de la rentrée littéraire.
Dans son récit publié aux éditions Globe, il mêle l’histoire sociale de sa famille, celle, personnelle, de son oncle mort du sida dans les années 1980 et celle de la recherche médicale autour du virus.
« Un des moteurs qui a été derrière l’écriture de ce roman, c’était de raconter une histoire personnelle, mais dont je savais pertinemment qu’elle avait été collective », à savoir celle de toxicomanes devenus des parias, expliquait l’écrivain à France Bleu Azur en septembre.
Le prix Wepler, du nom de la brasserie parisienne où il est remis et soutenu par la Fondation la Poste, a également décerné sa « mention spéciale » à Lucie Rico pour GPS (éditions POL). C’est le second roman de cette autrice, déjà remarquée pour le Chant du poulet sous vide en 2020.
Le prix, dont c’est la 25e édition, est doté de 10 000 euros pour son lauréat et 3 000 euros pour la mention spéciale.

