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Monde - Nucléaire

Le serveur de messagerie électronique de l’Organisation iranienne atomique piraté

L’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA) a indiqué dimanche qu’un serveur de messagerie électronique d’une de ses filiales avait été piraté par « une source originaire d’un pays étranger », avec l’objectif d’attirer l’attention sur le pays, en proie à des manifestations. Un groupe se faisant appeler Black Reward a lancé vendredi un ultimatum de 24 heures aux autorités iraniennes, les exhortant à libérer tous « les prisonniers politiques, les prisonniers d’opinion et les gens arrêtés lors des récentes manifestations » faute de quoi il diffuserait des documents liés au programme nucléaire iranien. À l’expiration de l’ultimatum, des documents ont été diffusés samedi sur les réseaux sociaux, probablement par le groupe, dont une courte vidéo présentée comme montrant un site nucléaire iranien, ainsi que des cartes et des fiches de paie. L’OIEA a reconnu dans un communiqué qu’une de ses filiales, la Compagnie de développement et de production de l’énergie atomique, avait été visée, tout en minimisant l’importance des documents en question. « Un accès non autorisé au système de messagerie électronique de cette compagnie par une source originaire d’un pays étranger spécifique a conduit à la publication du contenu de certains messages sur les réseaux sociaux », a-t-elle indiqué, sans nommer le pays. Ces messages contiennent « des données techniques et des échanges normaux », a-t-elle ajouté.

L’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA) a indiqué dimanche qu’un serveur de messagerie électronique d’une de ses filiales avait été piraté par « une source originaire d’un pays étranger », avec l’objectif d’attirer l’attention sur le pays, en proie à des manifestations. Un groupe se faisant appeler Black Reward a lancé vendredi un ultimatum de 24 heures aux autorités iraniennes, les exhortant à libérer tous « les prisonniers politiques, les prisonniers d’opinion et les gens arrêtés lors des récentes manifestations » faute de quoi il diffuserait des documents liés au programme nucléaire iranien. À l’expiration de l’ultimatum, des documents ont été diffusés samedi sur les réseaux sociaux, probablement par le groupe, dont une courte vidéo présentée comme...
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