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Dernières Infos - Explosion au port de Beyrouth

"Avec un juge audacieux, la vérité ne sera pas perdue", affirment les familles de victimes


Les familles des victimes manifestant devant le port de Beyrouth, le 4 novembre 2021. Photo Mohammad Yassine/L'OLJ

Vingt-six mois après la double explosion au port de Beyrouth le 4 août 2020, les familles des victimes se sont rassemblées sur les lieux du drame, et ont réitéré leur confiance dans le juge d’instruction Tarek Bitar.

"Le juge Bitar est maître de son dossier. Avec un juge audacieux et impartial, la vérité ne sera pas perdue", ont-il déclaré lors de leur sit-in. "Nous assurons aux familles des détenus que notre cause est une et que l'affaire du port ne supporte plus les atermoiements", ont-ils ajouté.

Depuis la décision annoncée par le Conseil supérieur de la magistrature de nommer un juge suppléant dans cette affaire, sur base d'une proposition du ministre sortant de la Justice Henri Khoury, les mobilisations se multiplient. Des collectifs de familles de victimes protestent régulièrement contre cette décision, qu'ils considèrent comme une énième ingérence politique dans un dossier déjà bloqué de toutes parts. Les proches des détenus réclament eux la nomination d'un juge suppléant. L’Orient-Le Jour a appris de sources judiciaires concordantes que M. Khoury a proposé à cette fonction le nom de Samaranda Nassar, 1ère juge d’instruction du Liban-Nord et réputée proche du camp aouniste.


Vingt-six mois après la double explosion au port de Beyrouth le 4 août 2020, les familles des victimes se sont rassemblées sur les lieux du drame, et ont réitéré leur confiance dans le juge d’instruction Tarek Bitar. "Le juge Bitar est maître de son dossier. Avec un juge audacieux et impartial, la vérité ne sera pas perdue", ont-il déclaré lors de leur sit-in. "Nous assurons aux...