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Société - Témoignages

Ces jeunes qui rejettent le zaïm de leurs parents

À quelques jours des élections législatives, prévues le 15 mai, focus sur celles et ceux qui défient l’autorité familiale en se rebellant contre les partis traditionnels.

Ces jeunes qui rejettent le zaïm de leurs parents

De jeunes étudiants manifestant dans les rues de Beyrouth, lors du soulèvement du 17 octobre, le 7 novembre 2019. Photo AFP

Au Liban, la politique est une affaire de famille. L’allégeance que l’on porte au zaïm est le plus souvent le fruit d’un héritage au même titre que la maison à la montagne ou le vieux meuble qui appartenait à une tante éloignée. On est ainsi aouniste, berryste, joumblattiste, geageaïste de père en fils (ou en fille) sur plusieurs générations. Mais depuis le soulèvement du 17 octobre 2019, quelque chose a changé. Une nouvelle génération, née après la guerre, s’est réapproprié la politique, quitte à parfois entrer en opposition avec les convictions de leurs parents. « Fille de rue », « mal éduquée » et « dévergondée », Sarah* n’a pas été épargnée par sa mère durant le soulèvement du 17 octobre. « C’est une fan inconditionnelle de Michel Aoun. Elle a même un slogan : Allah (Dieu), son père, le...
Au Liban, la politique est une affaire de famille. L’allégeance que l’on porte au zaïm est le plus souvent le fruit d’un héritage au même titre que la maison à la montagne ou le vieux meuble qui appartenait à une tante éloignée. On est ainsi aouniste, berryste, joumblattiste, geageaïste de père en fils (ou en fille) sur plusieurs générations. Mais depuis le soulèvement du 17 octobre 2019, quelque chose a changé. Une nouvelle génération, née après la guerre, s’est réapproprié la politique, quitte à parfois entrer en opposition avec les convictions de leurs parents. « Fille de rue », « mal éduquée » et « dévergondée », Sarah* n’a pas été épargnée par sa mère durant le soulèvement du 17 octobre. « C’est une fan inconditionnelle de Michel Aoun. Elle a même...
commentaires (5)

Vous continuez à nous rebattre les oreilles au sujet de cette thawra comme si c'était le grand succès. Depuis le maléfique 16 octobre 2019 le pays n'a pas connu un jour de répit . Aujourd'hui il est sur la paille .

Hitti arlette

21 h 56, le 10 mai 2022

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Commentaires (5)

  • Vous continuez à nous rebattre les oreilles au sujet de cette thawra comme si c'était le grand succès. Depuis le maléfique 16 octobre 2019 le pays n'a pas connu un jour de répit . Aujourd'hui il est sur la paille .

    Hitti arlette

    21 h 56, le 10 mai 2022

  • La jeunesse c’est l’avenir de notre Pays ; Que Dieu tout-puissant les bénit.

    Le Point du Jour.

    20 h 01, le 10 mai 2022

  • JE NE COMMENTE PLUS QUE TRES RAREMENT. MES COMMENTAIRES MEME LES PLUS BENINS SANS CRITIQUE ET JAMAIS D,INSULTE SONT PRESQUE TOUJOURS CENSURES. A QUOI BON PERDRE MON TEMPS. C,EST LA DEMOCRATIE ET LA LIBRE EXPRESSION COMME VUES ET COMPRISES PAR L,OLJ.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    14 h 26, le 10 mai 2022

  • C’est très intéressant de lire qu’il y a des jeunes qui arrivent à se faire une opinion et d’avoir une propre identité politique loin des clichés et des croyances de leurs parents qui eux ne peuvent pas être objectifs en raison de leurs expériences vécues pendant la guerre.

    Sissi zayyat

    14 h 21, le 10 mai 2022

  • Ne prenez pas trop vos rêves pour une réalité … ceux là ne représentent qu’une infime partie de la population !! Puisque nous parlons des 10452 km 2 …

    Bery tus

    05 h 49, le 10 mai 2022

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