Énième recours contre le juge d’instruction près la Cour de justice, Tarek Bitar, chargé d’enquêter sur la double explosion meurtrière au port de Beyrouth, survenue le 4 août 2020. Le directeur général des Douanes, Badri Daher, arrêté peu après la catastrophe, et toujours maintenu en détention, a intenté hier un recours pour suspicion légitime contre le magistrat, déjà dessaisi provisoirement en raison d’autres recours.
Contacté par L’Orient-Le Jour, l’avocat de M. Daher, Naji Bandar, a affirmé que la démarche vise à « faire cesser l’entrave à la justice » pratiquée par les responsables politiques impliqués, et « traduite par de multiples recours qui paralysent le cours de l’enquête ». « L’objectif est que le cas de mon client soit examiné, alors que la période de sa détention a atteint un seuil intolérable », a-t-il ajouté.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine