Des manifestants sur la place Riad el-Solh, dans le centre-ville de Beyrouth, appelant au changement du système politique libanais, en octobre 2019. Photo Mohammad Yassine
Des formalités administratives compliquées, un risque financier conséquent et une union compliquée... autant de raisons qui rendent la décision de se lancer dans la bataille difficile à prendre.
OLJ / Par Salah Hijazi, le 09 mars 2022 à 19h10
Des manifestants sur la place Riad el-Solh, dans le centre-ville de Beyrouth, appelant au changement du système politique libanais, en octobre 2019. Photo Mohammad Yassine
Ce sera blanc bonnet et bonnet blanc! Messieurs dames de l'opposition, trêve d'illusions chimériques...
trop tard pour mieux faire, mssrs/dames de l'opposition ! plus assez de temps pour arriver a vous unir. pourquoi ? parce que le culte du MOI, culte profondement libanais vous en a empeche. dommage grand dommage ! esperons quand meme beaucoup voir percer autant de candidats que possible.
La canaille politichienne et les crapules bancaires sont bien sur associees pour mettre des batons dans les roues des candidats "honnetes". La reforme du pays passe avant tout par celle de la magistrature. Alors on pourra s'appuyer sur des juges correct pour defendre les citoyens contre les mnoeuvres des corrompus.
Ce sera blanc bonnet et bonnet blanc! Messieurs dames de l'opposition, trêve d'illusions chimériques...
14 h 26, le 10 mars 2022