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Agenda - Patrimoine

Formation par Biladi sur la protection et le sauvetage des vestiges archéologiques

Formation par Biladi sur la protection et le sauvetage des vestiges archéologiques

Une formation sur le sauvetage du patrimoine à Beyrouth. Photo DR

La protection et le sauvetage du patrimoine archéologique menacé au Liban ont fait l’objet d’une formation récente à Beyrouth, organisée par l’association Biladi et le British Institute d’Ankara (BIAA). Ce séminaire a ciblé particulièrement le Régiment indépendant de travaux de l’armée et les directeurs de sites archéologiques relevant de la Direction générale des antiquités (DGA).

Le cours donné aux participants a été développé à la base en Turquie et enseigné à 5 000 étudiants dans le domaine, dans le cadre du projet Sarat (Safeguarding Archeological Assets of Turkey), financé par un fonds britannique. Or la question se pose avec acuité au Liban, où les sites archéologiques font face à plusieurs menaces, notamment ceux qui étaient exposés à la destruction totale ou partielle suite à l’explosion au port de Beyrouth le 4 août 2020. D’où l’intérêt de ce séminaire de formation organisé par Biladi en collaboration avec des professeurs spécialisés de l’Université libanaise, et qui se base sur le cours Saraa (Safeguarding and Rescuing Archeological and Architectural Assets). De fait, ce cours est devenu le premier outil en langue arabe pour enseigner les méthodes d’intervention d’urgence pour la sauvegarde du patrimoine.

Et dans ce cadre, 28 participants ont suivi trois jours de formation, recevant à sa suite le cours en entier et tout le matériel nécessaire pour disséminer ces informations.

La protection et le sauvetage du patrimoine archéologique menacé au Liban ont fait l’objet d’une formation récente à Beyrouth, organisée par l’association Biladi et le British Institute d’Ankara (BIAA). Ce séminaire a ciblé particulièrement le Régiment indépendant de travaux de l’armée et les directeurs de sites archéologiques relevant de la Direction générale des antiquités (DGA). Le cours donné aux participants a été développé à la base en Turquie et enseigné à 5 000 étudiants dans le domaine, dans le cadre du projet Sarat (Safeguarding Archeological Assets of Turkey), financé par un fonds britannique. Or la question se pose avec acuité au Liban, où les sites archéologiques font face à plusieurs menaces, notamment ceux qui étaient exposés à la destruction totale ou partielle suite à...