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Économie - Crise

Les chauffeurs routiers ont encerclé hier le Grand Sérail

Des chauffeurs routiers ont répondu hier matin à l’appel lancé la veille par les présidents des syndicats des transporteurs routiers au Liban et des propriétaires de camion de transport libanais, Bassam Tleiss et Chafic Kassis, entravant la circulation dans le périmètre du Grand Sérail à Beyrouth, sans pour autant bloquer le passage aux officiels se rendant à la troisième réunion successive du Conseil des ministres pour y poursuivre l’examen de l’avant-projet de budget 2022.

Une manifestation visant à rappeler à l’ordre le gouvernement qui « ne respecte pas l’accord du 26 octobre 2021 », selon ces syndicats, portant sur la réallocation d’un prêt de 295 millions de dollars de la Banque mondiale, approuvé en 2018, au bénéfice du secteur des transports publics, dans un contexte d’effondrement économique du Liban depuis plus de deux ans.

Après la « journée de colère » du 13 janvier, qui n’avait donné aucun résultat, une manifestation du secteur devant durer trois jours, du 2 au 4 février prochain, est toujours inscrite au calendrier, comme réitéré mardi par Bassam Tleiss. Prenant la parole hier suite à la mobilisation, ce dernier a déclaré que « la balle est dans le camp du gouvernement », mais que « les conditions de vie étaient devenues intolérables » et que des actions comme celles du 13 janvier et d’aujourd’hui « se répéteront » tant qu’aucune action ne sera prise par les responsables.


Des chauffeurs routiers ont répondu hier matin à l’appel lancé la veille par les présidents des syndicats des transporteurs routiers au Liban et des propriétaires de camion de transport libanais, Bassam Tleiss et Chafic Kassis, entravant la circulation dans le périmètre du Grand Sérail à Beyrouth, sans pour autant bloquer le passage aux officiels se rendant à la troisième réunion...

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