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Politique

Recours du CPL contre la loi électorale « nulle et non avenue »

Le Courant patriotique libre (CPL, aouniste), dirigé par le député Gebran Bassil, a annoncé samedi qu’il allait présenter un recours en invalidation au Conseil constitutionnel contre les amendements apportés à la loi électorale, qu’il considère comme « nulle et non avenue », ce qui pourrait menacer la tenue des élections législatives prévues le 27 mars 2022.

Ces amendements, qui touchent notamment à la date du scrutin et au vote des émigrés (le Parlement a tranché en faveur d’un vote pour les 128 sièges et non six sièges propres aux expatriés), ont désormais force exécutoire après que le texte eut été publié mercredi au Journal officiel, et ce bien que le chef de l’État Michel Aoun n’y ait pas apposé sa signature.

« Le CPL considère la loi électorale comme étant nulle et non avenue, étant donné qu’elle n’a pas été approuvée par une majorité des voix parlementaires selon l’article 57 de la Constitution concernant les lois renvoyées par le chef de l’État », a affirmé le parti dans un communiqué, à l’issue de sa réunion.

Le Courant patriotique libre (CPL, aouniste), dirigé par le député Gebran Bassil, a annoncé samedi qu’il allait présenter un recours en invalidation au Conseil constitutionnel contre les amendements apportés à la loi électorale, qu’il considère comme « nulle et non avenue », ce qui pourrait menacer la tenue des élections législatives prévues le 27 mars 2022.Ces amendements, qui touchent notamment à la date du scrutin et au vote des émigrés (le Parlement a tranché en faveur d’un vote pour les 128 sièges et non six sièges propres aux expatriés), ont désormais force exécutoire après que le texte eut été publié mercredi au Journal officiel, et ce bien que le chef de l’État Michel Aoun n’y ait pas apposé sa signature. « Le CPL considère la loi électorale comme étant nulle et non...
commentaires (4)

Peine perdue car l'article 57 de la constitution est très clair. Les amendements de la loi sont légales. Je cite l'article: Article 57 (Modifié par la loi constitutionnelle du 17/10/1927 et par la loi constitutionnelle du 21/9/1990): "Dans le délai fixé pour la promulgation, le Président de la République peut, après avoir informé le Conseil des ministres, demander une seule fois une nouvelle délibération sur la loi qui ne peut lui être refusée. Quand le Président use de ce droit, il n’est tenu de promulguer une loi que si cette loi a été votée à la Chambre en seconde délibération, par la majorité absolue des membres composant légalement cette Assemblée. Au cas où le délai est expiré sans que la loi ne soit promulguée ou renvoyée, elle est considérée exécutoire de plein droit et doit être publiée." Le CPL met en doute "la majorité absolue des membres composant légalement cette Assemblée". Il prétend que cette majorité absolue légale sont les 128 députés or il n'y en a que 117 actuellement et donc, pour eux, la majorité absolue est de 64 députés + 1. Ce qu'ils oublient c'est que les 11 députés manquants, 8 d'entre eux ont légalement démissionnés et reconnus comme tel, et trois sont décédés et légalement enregistré comme tel. Donc, d’après la constitution, la majorité absolue légale passe de 64 + 1 a 58 +1. Ils vont tout faire pour saborder les élections. Le CPL n'aura des députés que dans certains fiefs du Hezbollah, ce qui démontrera sa soumission et son vrai visage.

Pierre Hadjigeorgiou

08 h 50, le 09 novembre 2021

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Commentaires (4)

  • Peine perdue car l'article 57 de la constitution est très clair. Les amendements de la loi sont légales. Je cite l'article: Article 57 (Modifié par la loi constitutionnelle du 17/10/1927 et par la loi constitutionnelle du 21/9/1990): "Dans le délai fixé pour la promulgation, le Président de la République peut, après avoir informé le Conseil des ministres, demander une seule fois une nouvelle délibération sur la loi qui ne peut lui être refusée. Quand le Président use de ce droit, il n’est tenu de promulguer une loi que si cette loi a été votée à la Chambre en seconde délibération, par la majorité absolue des membres composant légalement cette Assemblée. Au cas où le délai est expiré sans que la loi ne soit promulguée ou renvoyée, elle est considérée exécutoire de plein droit et doit être publiée." Le CPL met en doute "la majorité absolue des membres composant légalement cette Assemblée". Il prétend que cette majorité absolue légale sont les 128 députés or il n'y en a que 117 actuellement et donc, pour eux, la majorité absolue est de 64 députés + 1. Ce qu'ils oublient c'est que les 11 députés manquants, 8 d'entre eux ont légalement démissionnés et reconnus comme tel, et trois sont décédés et légalement enregistré comme tel. Donc, d’après la constitution, la majorité absolue légale passe de 64 + 1 a 58 +1. Ils vont tout faire pour saborder les élections. Le CPL n'aura des députés que dans certains fiefs du Hezbollah, ce qui démontrera sa soumission et son vrai visage.

    Pierre Hadjigeorgiou

    08 h 50, le 09 novembre 2021

  • Le CPL continue à conforter la position des fossoyeurs du pays en espérant pouvoir leur donner un coup de main dans l’empêchement des élections tout en se faisant passer pour les citoyens exemplaires qui œuvrent pour le bien du pays tout comme ils prétendent défendre les chrétiens en les vendant au diable. Quelques décérébrés croient encore à leur manigances au lieu de se lever et de les dénoncer puisque leurs actes ne sont plus des doutes mais une confirmation de leur trahison systématique à chaque fois que le barbu claque des doigts pour leur ordonner d’agir en faisant miroiter le fauteuil cher à leur cœur qui les rend aveugles à tous les désastres qui en découleraient et qu’ils facilitent par leurs actions pour détruire le pays. A quel moment les partisans et cadres de ce parti vont ils se réveiller pour mettre fin aux agissements de leur leader qui seul n’arriverait pas à assouvir les crimes de ses alliés? Ils ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas alors que tous les citoyens meme apolitiques voient son manège sans être docteur en géopolitique. Ne pas agir et laisser faire est tout aussi coupable que de participer à l’effondrement d’une nation qui est la leur et ça porte un nom: TRAHISON SUPRÊME.

    Sissi zayyat

    12 h 37, le 08 novembre 2021

  • Comme les recours contre Bitar vont empêcher la justice d'être rendue, ceux contre la loi électorale vont finir par empêcher les élections. Mais n'est-ce pas justement le but recherché?

    Yves Prevost

    07 h 42, le 08 novembre 2021

  • Voici encore un exemple qui confirme le mal fait par les députés qui ont démissioné.

    Corto

    00 h 42, le 08 novembre 2021

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