Précipitations en berne, construction de barrages en amont en Iran : des responsables en Irak ont déploré hier la chute drastique du débit d’un fleuve arrivant de chez le voisin iranien, un phénomène nuisant à l’agriculture et à la production électrique dans le pays en crise. Cette situation a poussé le ministre irakien des Ressources hydrauliques, Mahdi el-Hamdani, à appeler son gouvernement à déposer une plainte contre Téhéran devant la Cour internationale de justice. Parti d’Iran, le fleuve Sirwan alimente le barrage de Darbandikhan dans le Nord-Est irakien, avant de continuer vers la province agricole de Diyala et de se jeter dans le Tigre. Mais son débit s’est considérablement réduit. « Il y a eu une baisse sans précédent, reconnaît le directeur du barrage de Darbandikhan, Rahmane Khani. Le niveau de l’eau a baissé de 7,5 mètres en un an. » Interrogé sur les causes de cette baisse, il évoque « les faibles précipitations », mais aussi « la création de plusieurs barrages en Iran qui retiennent l’eau et une déviation du fleuve ». Il assure que cette année, son barrage a reçu environ 900 millions de mètres cubes d’eau du fleuve. En temps normal, « la moyenne annuelle est de 4,7 milliards de mètres cubes », souligne-t-il.
Moyen-Orient
Chute drastique du débit d’un fleuve en Irak, Téhéran pointé du doigt
OLJ / le 27 octobre 2021 à 00h00


RESULTAT D'UNE INFEODATION A UN ENNEMI...A METTRE SUR LE COMPTE DE LA POLITIQUE HYPOCRITE DES UNS ET DES AUTRES, CE QUE LE POUVOIR ACTUEL ESSAIE DE CORRIGER, DE S'EN DEFAIRE UNE FOIS POUR TOUTE
10 h 50, le 27 octobre 2021