Alexander Zverev (à gauche), Stefanos Tsitsipas (au centre) et le capitaine européen Bjorn Borg (à droite) posant avec le trophée de la Laver Cup de tennis. Richard Cashin/USA Today Sports/Reuters
Le premier match au programme dominical a été le bon pour les Européens, la paire russo-allemande Andrey Rublev/Alexander Zverev ayant battu le duo américano-canadien Reilly Opelka/Denis Shapovalov 6-2, 6-7 (4/7) et 10-3 au supertie-break, particularité de l’épreuve. Ce succès a rapporté à l’équipe européenne trois points suffisants pour s’adjuger le titre, puisque 13 étaient nécessaires et que l’Europe en comptait déjà 11 à l’issue de la 2e journée. Il reste trois simples à disputer, qui ne serviront qu’à déterminer le score final de cette confrontation sur trois jours.
La domination des joueurs européens a été écrasante depuis vendredi dernier et reflète leur mainmise au sommet du tennis mondial, le tout sans le n° 1 mondial Novak Djokovic, qui vient de rater la dernière marche d’un grand chelem calendaire à l’US Open, sans Rafael Nadal, qui soigne un pied douloureux, et sans Roger Federer, convalescent après une nouvelle opération à un genou. Le Suisse était malgré tout présent en tribunes, car il est celui qui a impulsé la création de la Laver Cup en 2018.
Avec le Russe Daniil Medvedev (n° 2 mondial), qui vient de briser le rêve de Djokovic à Flushing Meadows, le Grec Stefanos Tsitsipas (n° 3 mondial), l’Allemand Alexander Zverev (n° 4 mondial), le Russe Andrey Rublev (n° 5 mondial) ou encore l’Italien Matteo Berretini (n° 7 mondial), l’Europe – dont le capitaine n’est autre que l’ancien n° 1 mondial Bjorn Borg – était intouchable. Et cela s’est vu lors des neuf premiers matches de la compétition, même si certains se sont joués aux supertie-breaks, puisque seul le double de la première journée fut arraché par le reste du monde.
Source : AFP


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef