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Économie

Près de 100 millions de dollars ont déjà été payés aux assurés, selon l’ACAL

Au 30 juin dernier, soit près de 10 mois après la terrible explosion meurtrière au port de Beyrouth, les compagnies d’assurances avaient déjà payé près de « 100 millions de dollars à leurs assurés, qui ont subi des dégâts oscillant entre 25 000 et 30 000 dollars », selon le président de l’Association des compagnies d’assurances au Liban (ACAL), Élie Nasnas. Ces montants ont, en majorité, été versés aux habitants de la capitale et aux PME afin qu’ils puissent reconstruire logements et commerces. Près d’un mois après l’explosion, la plupart des sociétés d’assurances avaient déclaré à L’Orient-Le Jour qu’elles avaient déjà avancé les fonds pour les réparations des voitures, ainsi que des portes et des fenêtres, avant le début de la saison des pluies. Pour le reste des montants, ils sont suspendus aux résultats de l’enquête, qui devra déterminer les causes de l’explosion, de nature terroriste ou autre, ce qui jouera sur la couverture fournie.

Les montants ont été payés en dollars frais et en lollars, voire en livres libanaise, toujours selon Élie Nasnas, qui n’a pas pu préciser les ratios, indiquant que cela dépendait des réassureurs. Toutefois, en recevant ces montants, les clients s’engagent à rembourser les sommes avancée au cas où l’enquête révélerait que la cause de l’explosion est terroriste, indique le président de l’ACAL.

Il rappelle que, depuis 2019, l’année durant laquelle les banques ont imposé des contrôles de capitaux illégaux, les entreprises d’assurances n’ont pas pu régler leurs dettes auprès de leurs réassureurs, des montants qui s’élèvent annuellement en moyenne entre 60 et 70 millions de dollars.

Une autre entreprise de recouvrement des polices d’assurance était présente au Liban à partir de septembre 2020. Il s’agissait de la société italienne E-technical consulting, à qui la Chambre de commerce et d’industrie de Beyrouth et du Mont-Liban (CCIAB) a fait appel. Mais elle semble ne plus être active au Liban, selon plusieurs acteurs interrogés.

Au 30 juin dernier, soit près de 10 mois après la terrible explosion meurtrière au port de Beyrouth, les compagnies d’assurances avaient déjà payé près de « 100 millions de dollars à leurs assurés, qui ont subi des dégâts oscillant entre 25 000 et 30 000 dollars », selon le président de l’Association des compagnies d’assurances au Liban (ACAL), Élie Nasnas. Ces montants ont, en majorité, été versés aux habitants de la capitale et aux PME afin qu’ils puissent reconstruire logements et commerces. Près d’un mois après l’explosion, la plupart des sociétés d’assurances avaient déclaré à L’Orient-Le Jour qu’elles avaient déjà avancé les fonds pour les réparations des voitures, ainsi que des portes et des fenêtres, avant le début de la saison des pluies. Pour le reste des...
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